Le géant publicitaire français est poursuivi pour avoir œuvré, selon une procureur de l’État du Massachusetts, à ce que les médecins américains prescrivent davantage d’Oxycontin. Un médicament du laboratoire Purdue Pharma, mis en cause dans la crise des opioïdes.
Malgré l’intention affichée par l’application de rencontre pour lutter contre le harcèlement, 70 actuels et anciens salariés dénoncent le management du PDG Didier Rappaport. Lequel dément.
La rétractation de Ziad Takieddine dans l’affaire libyenne n’était pas sincère. De nouveaux documents judiciaires consultés par Mediapart démontrent l'ampleur de la manipulation au profit de Nicolas Sarkozy. Son rôle est au cœur de l'enquête. Comme celui de « Mimi » Marchand, qui a expliqué aux enquêteurs sa mission : « Tuer Mediapart. »
La banque d’investissement, filiale du groupe BPCE, a été condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à 7,5 millions d’euros, correspondant à la peine maximale encourue.
L’Union européenne a investi cette année 276 millions d’euros pour la construction de camps de réfugiés sur cinq îles grecques. À Leros, où un camp de 1 800 places ouvrira bientôt, habitants et ONG s’indignent contre cet édifice barricadé. Le gouvernement assume.
L’ancien patron de l’entreprise française Amesys, qui a vendu en 2006, avec l’appui de la France, du matériel d’espionnage numérique au régime Kadhafi, a été mis en examen cette semaine par des juges d’instruction parisiens. Le matériel avait notamment été utilisé en 2011 pour réprimer les dissidents libyens.
Après les révélations de Mediapart sur les problèmes de management à la direction de la communication du département de l’Hérault, la parole se libère. Treize femmes racontent leur souffrance au travail. Plusieurs d’entre elles mettent en cause le président Kléber Mesquida pour des violences sexuelles qu’il nie catégoriquement.
Mis en cause pour « recel de violation du secret professionnel » dans l’affaire Griveaux, le paparazzi de Bestimage a aussi été mis en examen pour des faits présumés de corruption. Soupçonné d’avoir soudoyé un policier impliqué dans le dossier, il conteste les faits.
Le paparazzi de Bestimage présent lors de l’arrestation de l’artiste russe Piotr Pavlenski a été mis en examen pour « recel de violation du secret professionnel », vendredi 18 juin. Tout comme un policier pour des faits présumés de corruption dans ce dossier.
Si le phénomène remonte à l’époque soviétique, il prend une tout autre envergure cette année. À la veille d’élections législatives capitales, les deux favoris du scrutin – le chef du gouvernement Nikol Pachinian et l’ex-président Robert Kotcharian – se rejettent la responsabilité.