Pour organiser les Jeux de Paris, la puissance publique s’est mise à genoux devant les exigences du Comité international olympique. Une organisation clanique qui impose son modèle et s’enrichit sans jamais rendre de comptes à personne.
Le président de la République nage en plein confusionnisme. Il reconnaît avoir perdu les élections, mais refuse d’en tirer les conséquences, rêvant de continuer de mener la politique qui l’a conduit dans le mur, ainsi que la France. Ses manigances pour rester au pouvoir constituent une menace pour l’État de droit.
Dépenser un demi-milliard d’euros pour organiser les Jeux olympiques d’hiver dans des montagnes ébranlées par le choc climatique : est-ce une bonne idée ? Le CIO vient de désigner les Alpes françaises, sous réserve de garanties financières.
Face à la nouvelle Assemblée élue, la classe politique semble comme une poule devant un couteau. Est-elle seule en faute, coupable de ses divisions et de sa médiocrité ? Ou la situation est-elle en elle-même inextricable ?
En révélant l’enquête interne mettant en cause son fondateur iconique, Emmaüs et la Fondation Abbé-Pierre mènent un travail exemplaire, en dépit des dénis passés. Le monde du sport est lui aussi traversé de vents contraires.
À coups de mises en scène et de « storytelling », les autorités fabriquent l’histoire d’un fleuve parisien libéré de la pollution et accessible aux baigneurs. Mais un écosystème ne se transforme pas d’un coup de baguette, même olympique.
Afin de répondre au chaos climatique, la prochaine législature doit tripler le rythme de réduction des émissions des transports. Interdire les jets privés permettrait de rappeler la responsabilité des plus riches dans la crise écologique, et d’en finir avec ces avions hyperpolluants destinés à une élite hors sol.
Face à une situation politique bloquée, une réalité s’impose aux responsables politiques du Nouveau Front populaire : l’heure de la recomposition unitaire a sonné. Il n’est plus temps de tergiverser, mais bien de s’y mettre concrètement.
C8 et CNews exploitent gratuitement des fréquences publiques pour y déverser un discours de haine, ultraconservateur et désormais ultrapartisan. Comment mettre un frein à ce scandale démocratique ? L’Arcom, qui doit renouveler ou non 15 fréquences, en a l’occasion.
Détruite par la dissolution de l’Assemblée nationale, devancée par la gauche aux législatives, la minorité présidentielle s’imagine encore avoir la main sur la donne politique. Incapable d’entendre le message des urnes, elle continue de donner des leçons à tout le monde, depuis sa réalité parallèle.