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Union européenne : l’échec et le ridicule

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Avec une obstination suicidaire, l'Europe empile les échecs. L'investiture, mardi 9 février, de la commission Barroso par le Parlement européen en est une nouvelle illustration. Le cauchemar mêlant bureaucratisme, incompétence, paralysie politique prend forme sous nos yeux. A tel point que l'administration Obama, excédée, a décidé de regarder ailleurs. Là où le monde tourne. Parti pris.

Grèce et Portugal: le triste destin des finalistes de l'Euro 2004

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Sacrilège au pays où le «foot» est une religion: un professeur d'économie et ancien ministre socialiste portugais suggère de raser les stades construits pour l'Euro 2004. Ils sont restés vides et plombent leurs finances.

2010, une année de grave insécurité sociale

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Cette année, le chômage va atteindre des sommets ; le pouvoir d'achat va probablement baisser ; la pauvreté va gagner du terrain. Alors que Nicolas Sarkozy a annoncé, lundi soir, contre toutes les prévisions statistiques, une baisse prochaine du chômage, Mediapart fait une radiographie du modèle social français qui, en réalité, est en miettes. Parti pris.

Obama, président du monde, un peu moins des États-Unis

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Au terme d'une année à la Maison Blanche, Obama peine à mettreen œuvre les réformes promises. Comme s'il n'arrivait pas à entrer en résonance avec ses concitoyens alors qu'il y parvient plutôt bien sur la scène internationale. Parti pris.Lire aussi notre série «Obama, un an après»:La communauté noire est toujours derrière le présidentUne gauche libérée, mais pas forcément la meilleure alliéeMassachusetts: le revers qui menace les réformes

Le sarkozysme et son envers

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Et si Sarkozy, cen'était rien ou, du moins, pas grand-chose ? Cette thèse est défendue dans un petit livre stimulant signé Thomas Legrand, éditorialiste à France Inter. Un texte qui fournit l'occasion d'interroger en profondeur la réalité politiquedu sarkozysme comme de son indispensable envers : l'antisarkozysme.

Lionel raconte (assez mal) Jospin

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Dans un livre qui prolonge le film que France 2 diffuse en deux épisodes, les 14 et 21 janvier, Lionel Jospin fait le récit de son parcours personnel et politique. Cela s'appelle Lionel raconte Jospin mais en vérité le titre est impropre car l'ancien dirigeant socialiste raconte mal sa propre histoire. Parti pris.

Trois défaites de la politique économique et sociale

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Ce sont trois faits issus de l'actualité économique de cette fin d'année. D'abord, selon les statistiques publiées mercredi 30 décembre 2009 par l'Insee, la dette française a progressé de près de 10 points en un an. Ensuite, le Conseil constitutionnel a censuré la taxe carbone. Enfin, la dernière privatisation en date, celle de la régie publicitaire de France Télévisions, a été marquée par de nombreux incidents de procédure. Parti pris.

Les Noughties, une décennie d'impostures aux Etats-Unis

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Les Américains sont pressés de se débarrasser de la décennie qui s'achève — the zeroes (les années zéro), the doubles O's (les double zéro), voire the naughties (les nulles, au sens mathématique) — durant laquelle ils ont vu s'accumuler catastrophes et faux-pas. Mais, au delà du simple constat, on peut aussi juger que ces dix dernières années, marquées par la présidence Bush, auront été celles de toutes les manipulations, politique, médiatiques et financières. Parti pris.

Sécu: un trou de 30 milliards, autant de cadeaux aux entreprises

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C'est un chiffre qui devrait faire sensation, et pourtant ilne provoquera presque aucun débat : le montant total des exonérations decotisations de Sécurité sociale a atteint le record de 30,7 milliardsd'euros en 2008, soit un niveau quasi identique au déficit prévu pour cettemême Sécurité sociale pour 2010. Cette statistique révèle les dérives de la politique sociale française et leseffets d'aubaine pour les entreprises. Parti pris.

Reprise: l'indécent cocorico de Nicolas Sarkozy

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Publiée jeudi 17 décembre dans la nuit, la “note de conjoncture” de l'Insee dessine pour la France le scénario d'une reprise «laborieuse» au premier semestre 2010, et une envolée du chômage (graphique). Ce sombre diagnostic vient contredire le chef de l'Etat qui s'était décerné un auto-satisfecit et invite à lui retourner la formule qu'il avait alors utilisée: «On doitquand même honnêtement se dire que la politique économique conduite y est pourquelque chose.» Parti pris.