Le Royaume-Uni propose de reconnaître un État palestinien en posant des conditions à Israël. Une position en demi-teinte qui n’est pas sans être influencée par la situation politique intérieure.
Le président des États-Unis a donné « dix jours » à Vladimir Poutine pour signer un cessez-le-feu avec l’Ukraine, sans quoi il frapperait de « sanctions secondaires » les partenaires commerciaux de Moscou – dont la Chine. Un pari risqué, voire contre-productif, jugent les économistes.
La France a salué la décision britannique de se joindre à elle fin septembre pour reconnaître la Palestine. Le bilan de la conférence des Nations unies n’en reste pas moins mitigé : la perspective d’un État palestinien est de nouveau sur la table mais à un horizon lointain.
Le président des États-Unis a autorisé la vente de matériel militaire à l’Ukraine et menacé la Russie de sanctions douanières. Certains y voient déjà un « revirement » qui pourrait changer le cours de la guerre. Il y a de nombreuses raisons d’en douter.
L’exécutif n’a pas encore décidé s’il se prononcerait, mardi 15 juillet à Bruxelles, en faveur d’une suspension de l’accord qui lie l’Union européenne à Israël. Faute d’une unanimité illusoire, des voix poussent déjà la France à agir seule et à sanctionner le gouvernement Nétanyahou.
Fin juin, le Service européen pour l’action extérieure a présenté aux États membres une note sur les violations des droits humains commises par Israël. La réponse des Vingt-Sept est attendue mardi après le réexamen de l’accord d’association entre Israël et l’Union européenne.
Mardi 15 juillet, un sommet des Vingt-Sept doit déterminer la réponse aux violations par Israël de son accord d’association avec l’Union européenne. Le chercheur Andrea Teti analyse les ressorts de l’inaction dommageable des responsables européens.
Dans le champ des relations internationales, la force semble toujours plus l’emporter sur le droit. En cause : l’évolution de régimes politiques moins disposés à la « retenue stratégique », le déclin du « gendarme du monde » états-unien, et la fin des illusions de la mondialisation libérale.
Guerres, menaces nucléaires, développement d’armes autonomes, capitalisme prédateur et dérèglement climatique : le monde a un petit goût d’apocalypse en cet été 2025. Notre émission « Retex » consacrée aux questions militaires revient sur les dangers qui guettent.
Les signes de perte d’influence diplomatique de la France se multiplient, de l’Algérie à l’Ukraine, de Gaza au Congo. Un effacement contesté par l’exécutif, qui reconnaît du bout des lèvres que la diplomatie à la sauce Trump rebat les cartes internationales. Mais c’est aussi le style Macron qui est en cause.
Dans le cadre de l’Otan, les alliés européens des États-Unis se sont engagés à des hausses massives de leurs dépenses militaires. Si les niveaux promis ont déjà été atteints par le passé, leur rationalité politique et industrielle laisse encore à désirer.
Attaque de drones russes d’une ampleur jamais vue, livraisons d’armes mises en pause par les États-Unis et progrès russes sur une partie du front : les semaines ne sont jamais réjouissantes pour l’Ukraine en guerre, mais celle qui vient de s’écouler a été particulièrement difficile.
Malgré les sanctions internationales, Moscou a discrètement importé des millions de dollars d’équipements de pointe, principalement de Chine, afin d’agrandir une usine de missiles hautement stratégique. Une enquête de nos partenaires du Kyiv Independent.
Dimanche, le journaliste français indépendant Christophe Gleizes a été condamné à sept ans de prison ferme par la justice algérienne. Accusé d’apologie du terrorisme, ce collaborateur de So Press était assigné à résidence depuis treize mois à Alger.
La chercheuse Emmanuelle Maître fait le point sur les dégâts relatifs infligés au programme nucléaire iranien, les limites des mécanismes actuels de non-prolifération de l’arme atomique, mais aussi les énormes coûts liés à sa fabrication clandestine.
Les membres de l’alliance militaire se sont engagés à consacrer 5 % de leur PIB à des dépenses liées à la défense d’ici à 2035. Ils espèrent avoir ainsi convaincu le président états-unien de ne pas abandonner ses alliés. Mais avec ce dernier, rien n’est jamais certain.