Des convergences de vues entre Paris et Varsovie ont abouti à un traité de coopération inédit, signé le 9 mai. Le réchauffement des relations, qui reste encore à concrétiser, pourrait être atténué par la victoire du candidat conservateur à l’élection présidentielle polonaise de dimanche.
À l’image de Strasbourg, qui souhaite relier sa ville à un camp de réfugiés de Cisjordanie, grandes ou plus petites collectivités créent ou renforcent leurs partenariats. Une diplomatie qu’Israël ne goûte guère : deux délégations d’élus ont été interdites de séjour en avril.
Emmanuel Macron a reçu vendredi le président du Congo, vieil allié de la France qui cumule quarante années au pouvoir. Pendant qu’à Brazzaville un opposant politique, Lassy Mbouity, recevait des menaces de mort, après avoir été enlevé et séquestré pendant plusieurs jours.
Des représentants de l’Ukraine et de la Russie se sont rencontrés en Turquie le 16 mai, une première depuis 2022. Alors que Vladimir Poutine essaie de convaincre Donald Trump qu’il est un homme de paix, sa délégation a multiplié les revendications territoriales fantaisistes et s’est dit prête à « se battre pour toujours ».
Marie Dumoulin décrypte les rebondissements diplomatiques censés aboutir, jeudi 15 mai à Istanbul, à des pourparlers directs entre l’Ukraine et la Russie. Malgré l’impression d’une accélération des événements, elle souligne que dans le conflit, « rien n’a changé ».
La rencontre avec le président par intérim syrien s’est « très bien passée », a confié le président américain. La veille, il avait annoncé par surprise la levée des sanctions qui pesaient sur le pays depuis au moins 14 ans.
La traditionnelle parade militaire russe du 9-Mai, que l’Ukraine avait menacé de perturber, s’est finalement déroulée sous haute surveillance mais sans accroc. Quant à la « trêve » opportunément prononcée par Vladimir Poutine, elle ne semble pas avoir été suivie par son armée.
La réception du président syrien à l’Élysée n’est pas exempte de contradictions. Mais la façon dont elle est vilipendée par l’extrême droite rappelle surtout la complaisance et la nostalgie de celle-ci vis-à-vis de Bachar al-Assad.
Le partenariat signé mercredi entre Kyiv et Washington ouvre la voie à l’exploitation, par des sociétés états-uniennes, des minerais, gaz et pétrole ukrainiens. Mais les connaissances sur ces ressources sont sommaires et datent d’une autre époque.
Le groupe danois est à nouveau accusé d’avoir transporté des pièces d’avion militaire vers Israël. Au Maroc, où l’un des cargos a fait escale, des manifestations ont éclaté à Casablanca et à Tanger. Maersk dément avoir fourni le ministère de la défense israélien.
Le vaste partenariat signé mercredi à Washington prévoit de donner un accès aux États-Unis aux minerais, pétrole et gaz ukrainiens, et la mise en place d’un fonds d’investissement dans la reconstruction du pays. Des frappes russes ont tué deux personnes à Odessa.
Pour la première fois, la France a attribué au renseignement militaire russe la paternité de cyberattaques contre des intérêts français, dont le sabotage de TV5 Monde en 2015 et le piratage d’emails de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron lors de la campagne de 2017.
Pour la première fois depuis janvier, les États-Unis ont transmis une proposition concrète d’accord de paix à la Russie et à l’Ukraine. Elle tient en moins d’une page, est globalement favorable à Moscou, et l’une de ses mesures, concernant la Crimée, pourrait être dévastatrice.
Un bilan provisoire fait état de 9 morts et 63 blessés dans l’attaque la plus massive depuis début avril. Dans la nuit, le président états-unien a accusé son homologue ukrainien de tenir des propos « incendiaires » sur la Crimée annexée, alors qu’un accord avec la Russie serait « très proche ».
Les autorités israéliennes ont refusé leurs visas d’entrée à vingt-sept parlementaires et élus locaux communistes, écologistes et de Génération·s emmenés par une association. Ils dénoncent un « délit d’opinion » et appellent le président de la République à réagir à cette « humiliation d’État ».
Donald Trump a prévenu vendredi 18 avril que les États-Unis étaient prêts à passer à autre chose « très bientôt », si un accord n’était pas trouvé entre Moscou et Kyiv pour mettre fin à la guerre en Ukraine.