Selon nos informations, l’enquête préliminaire à l’encontre du réalisateur a été ouverte le 5 juillet par le parquet de Paris. Sollicité, Nicolas Bedos, qui bénéficie de la présomption d’innocence, n’a pas souhaité faire de commentaire. Quatre femmes témoignent dans Mediapart.
Le ministère public demande que 17 hommes soient jugés devant la cour criminelle de Paris, pour viols, viols en réunion, traite d’êtres humains en bande organisée ou proxénétisme aggravé dans l’affaire « French Bukkake ». Un dossier qui expose toute l’industrie française du porno.
Jusqu’alors directeur du Confort moderne de Poitiers, Yann Chevallier devait diriger à la fin de l’été le Mains d’Œuvres, un lieu culturel à Saint-Ouen. Visé par une plainte pour viol, il « réfute catégoriquement l’ensemble des allégations à son encontre ».
Dans un réquisitoire de 23 pages daté du 6 juillet, le parquet estime qu’il existe suffisamment de charges contre Me Ursulet afin qu’il soit jugé pour des faits qualifiés de « viol aggravé ».
Selon nos informations, une femme de 42 ans, qui avait accusé dans Mediapart le député Damien Abad de l’avoir violée en 2010, s’est constituée partie civile mardi 4 juillet, dans l’information judiciaire pour « viol » et « tentative de viol » visant l’ancien ministre.
Mediapart révèle de nouveaux extraits de l’enquête qui vient de se terminer sur l’un des plus grands scandales du porno en France. De nombreux acteurs et producteurs auraient participé, ou couvert, les violences des deux principaux accusés. Toute une industrie est exposée.
Le leader du marché du porno en France a été contraint de supprimer près de 200 vidéos de son catalogue après la mise en examen pour « viols », « proxénétisme aggravé » et « traite d’êtres humains aggravée » d’un producteur avec lequel il était en lien étroit. C’est ce qui ressort de la procédure judiciaire en cours.
Il s’agit de l’aboutissement de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris après les accusations portées par trois femmes de « viol » ou de « tentative de viol ». L’ancien ministre d’Emmanuel Macron a toujours contesté les faits reprochés.
Le célèbre artiste plasticien, déjà visé par une plainte pour « viols sur mineur » déposée en 2019 par un sculpteur pour des faits remontant aux années 1980, a été dénoncé par deux frères originaires de la Nièvre. Mediapart avait recueilli plusieurs récits similaires.
La Cour de cassation a rejeté, mercredi, le pourvoi formé par Sand Van Roy. L’actrice, qui accuse le cinéaste Luc Besson de viols, contestait le non-lieu rendu en faveur du cinéaste. Elle annonce saisir la Cour européenne des droits de l'homme.
L’évêque d’Angoulême a fermé les yeux pendant des années sur des agressions sexuelles au sein d’une communauté qu’il dirigeait en Bretagne, selon les témoignages et documents rassemblés par Mediapart. Ces éléments montrent aussi que le religieux continue d’exercer des pressions sur les victimes et les lanceuses d’alerte. Hervé Gosselin dément et affirme que « travailler à l’apaisement des victimes » est sa « priorité ».
Depuis quinze ans, une association étudiante diffuse un « JT » des « dernières actualités » de l’école de commerce nantaise. L’occasion, surtout, de rendre publics des actes sexuels, de moquer, voire de harceler certaines élèves, comme le dénoncent de nombreux témoins.
Moins d’une semaine après nos révélations sur les plaintes de deux jeunes femmes contre Rami Adwan, ambassadeur en poste à Paris depuis 2017, le Liban a annoncé jeudi son rappel. La France avait demandé à Beyrouth de lever son immunité diplomatique. Sans succès.
Alors que les accusations visant le chanteur du groupe Rammstein font réagir jusqu’au gouvernement allemand, le festival Hellfest, qui se tient du 15 au 18 juin près de Nantes, assume mettre à l’affiche plusieurs artistes mis en cause pour des violences sexistes et sexuelles.
En décembre, des messages féministes et le livre d’Hélène Devynck en vitrine d’une librairie niçoise avaient été masqués par les forces de l’ordre lors de la visite de Gérald Darmanin. Assigné ce jeudi devant le tribunal administratif, le ministère de l’intérieur évoque un risque de troubles à l’ordre public.
La fondatrice de l’association Paye ton pinard a été déclarée coupable de diffamation, vendredi, après la plainte d’un collègue l’accusant d’avoir relayé des accusations d’agressions sexuelles. Une affaire emblématique des débats qui traversent le petit monde du vin naturel face à #MeToo.