Journaliste et responsable du pôle politique de Mediapart.
En charge de l’animation de la couverture éditoriale sur les extrêmes droites. Pour nous écrire : extremedroite@mediapart.fr
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
L’éventuel départ du président sénégalais ne réglera pas tous les maux du pays. L’ensemble de la classe politique, opposition comprise, est discréditée. Reste la dynamique populaire portée par le collectif « Y'en a marre ».
Ce samedi 18 février, Mediapart s’est rendu au Grand Palais de Lille pour couvrir les deux jours de « convention présidentielle » de Marine Le Pen. Et s'est vu opposer un refus catégorique d'assister au rendez-vous. Le motif ? Notre choix de ne pas inviter Marine Le Pen lors de nos émissions Mediapart 2012, mais aussi, plus généralement, notre traitement du Front national.
De nombreux responsables de la majorité condamnent la sortie du député UMP du Nord, Christian Vanneste, sur les homosexuels. Une façon, pour le parti, de calmer le jeu avec les défenseurs des droits des LGBT (Lesbiennes, Gays, Bi et Trans), irrités par les déclarations du président-candidat contre l'ouverture du mariage aux couples de même sexe.
Le mariage homosexuel ? « Je n’y suis pas favorable. » Ainsi Nicolas Sarkozy a-t-il tranché un débat sur lequel la majorité louvoyait depuis un petit moment. Hormis le cercle de réflexion gay associé à l'UMP Gaylib, rares sont ceux, à droite, à oser réaffirmer leurs convictions personnelles sur le sujet.
En 2006, le candidat Sarkozy promettait « que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir ». Un quinquennat plus tard, les résultats sont loin d'être au rendez-vous, et la majorité est à la peine pour s'expliquer.
La Fondation Abbé Pierre propose un « contrat social pour une nouvelle politique du logement », qui mise sur 500.000 nouveaux logements par an. Un chiffre magique, sauf à revoir de fond en comble cette politique, ce que se gardent de faire les candidats à la présidentielle.
Nicolas Sarkozy avait promis des mesures « extrêmement puissantes » sur le logement le 18 janvier. C'est finalement une « mesurette » qu’il a annoncée, dimanche soir, en proposant d'augmenter de 30 % le coefficient d'occupation des sols.
La validation, par le Conseil constitutionnel sénégalais, de la candidature de l’actuel chef de l'État, Abdoulaye Wade, pour un troisième mandat présidentiel, a mis le feu à Dakar et plusieurs villes. Alors que l'opposition dépose des recours, la jeunesse du pays manifeste sa colère autour du collectif «Y'en a marre».
Le candidat fera du logement l’une de ses priorités. Il développe ce qu'il avait annoncé au Bourget : des propositions ambitieuses pour libérer du foncier, relancer les constructions et renforcer le parc social.
Trois députés socialistes se sont emparés des révélations du livre L'Espion du Président pour interpeller directement Claude Guéant lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, ce mercredi 25 janvier. Le ministre était absent. Les réponses aussi.
Un avocat, un éditeur, un écrivain, un critique littéraire... Des membres de l'équipe de campagne de Villepin semblent avoir été piochés dans le carnet d’adresses germanopratin de l'ex-premier ministre. Certains n'étaient même pas au courant du rôle qu'on leur a attribué !
Cité dans le scandale de la police des polices, soupçonnée de coup monté sur fond de purge politique, le préfet de police de Paris monte au front pour assurer sa défense. Au risque de prendre quelques libertés avec les faits. Mediapart a pu lire l’intégralité de son audition par le juge d’instruction, en décembre 2011, et l’a confrontée avec d’autres pièces du dossier.
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Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.
Six mois après les révoltes en Nouvelle-Calédonie, Mediapart est parti à la rencontre des indépendantistes kanak, en tribu, dans les quartiers populaires de Nouméa, mais aussi en « brousse », au nord de la capitale. Avec pour objectif de donner la parole à celles et ceux qui en sont d’ordinaire privés.
Mediapart lance « L’Œil de la recherche », une série de chroniques pour analyser les dynamiques des extrêmes droites françaises, européennes et mondiales. Loin des petites phrases, des coups de com’ et des bavardages.
Reportage, analyses, enquêtes... Dans le cadre du renforcement de sa couverture éditoriale sur les extrêmes droites, Mediapart a choisi d’investir deux postes d’observation dans lesquels elles sont au pouvoir : au gouvernement en Italie et à la tête de certaines municipalités dans le sud de la France.
Dans un contexte de plus en plus alarmant, Mediapart renforce encore sa couverture des extrêmes droites et lance une newsletter dédiée dans laquelle vous pourrez retrouver, chaque mois, nos enquêtes, nos reportages, nos analyses, mais aussi des rendez-vous inédits afin de casser la vitrine de la « normalisation ».
L’enquête préliminaire contre X..., ouverte en janvier 2013 à la suite d’une plainte pour « détournement de biens publics », déposée par un militant écologiste contre le député et maire UMP de Nice, a été classée sans suite le jeudi 7 novembre. Le plaignant pointe du doigt « les étonnantes conclusions des enquêteurs ».