Après douze ans de presse quotidienne régionale et une année de révolution en Egypte, j'ai rejoint Mediapart en novembre 2011.
Pour me joindre : rachida.el-azzouzi@mediapart.fr
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Deux livres brisent les préjugés et stéréotypes particulièrement bien ancrés en France à l’encontre des femmes musulmanes. Mediapart a réuni leurs autrices, qui démontrent qu’islam et féminisme ne sont pas incompatibles. Toutes racontent aussi leur « épuisement » en tant que femmes musulmanes confrontées à « une multitude d’oppressions violentes ».
L’université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée, projet-phare de la coopération entre la France et la Tunisie de l’ère Macron, devait être le hub universitaire du continent africain. Deux ans après son lancement, elle est au cœur d’une tourmente qui mobilise jusqu’à l’instance tunisienne de lutte contre la corruption.
L’historien et défenseur des droits humains marocain Maati Monjib a été remis en liberté provisoire après presque trois semaines de grève de la faim et une intense campagne de soutien internationale.
En Arabie saoudite, le féminisme est le mouvement le plus « bruyant » ces dernières années, et il est donc le plus réprimé, explique à Mediapart Lina al-Hathloul, sœur de la militante féministe Loujain, emprisonnée durant près de trois ans pour avoir défendu le droit des femmes à conduire, et toujours bâillonnée par le régime saoudien, malgré sa libération.
Alors que la culture est l’une des grandes sacrifiées de la pandémie, des occupations de lieux culturels se prolongent, de nouvelles éclosent en régions, pour faire pression sur un gouvernement qui les juge « dangereuses ». Reportages à Besançon et Strasbourg.
L’écrivain Yassin al-Haj Saleh, figure de la dissidence syrienne exilé à Berlin, lutte pour que l’impunité cesse. Entretien, aux côtés des écrivaines Justine Augier et Souad Labbize.
Emmanuel Macron a annoncé déverrouiller l’accès aux archives secret défense dont celles sur la guerre d’Algérie. Pour les associations qui ont attaqué devant le Conseil d’État les instructions ministérielles à l’origine des entraves, le compte n’y est pas et le problème reste entier.
Emmanuel Macron a reconnu « au nom de la France » la responsabilité de l’assassinat du nationaliste algérien Ali Boumendjel pendant la guerre d’Algérie. Un geste d’apaisement préconisé par le rapport Stora, mais qui survient après un mois de brouillage des lignes entre la majorité présidentielle et l’extrême droite.
L’historienne Malika Rahal revient sur la portée de la reconnaissance officielle de la responsabilité de l’armée française dans l’assassinat, maquillé en suicide, de la figure du nationalisme algérien.
Le nouveau premier ministre libyen Abdel Hamid Dbeibah, dont la désignation serait entachée de corruption selon une enquête de l’ONU, s’était offert en 2018 pour un million et demi d’euros, et dans un montage alambiqué depuis le Qatar, les services de lobbyistes et d’intermédiaires français pour devenir présidentiable. Tandis que la diplomatie française et l’Élysée cherchaient en vain à être au cœur du jeu.
L’économiste, ancien président de l’Association marocaine de défense des droits humains, militant de Transparency Maroc, a été filmé, à son insu, dans son intimité, des scènes divulguées dans son entourage et celui de sa compagne. Il dénonce des pratiques généralisées de chantage et d’humiliation pour réduire au silence les opposants.
Les chansons maghrébines de l’exil et de l’immigration sont autant un patrimoine du Maghreb que de la France. Passage en revue de quelques emblèmes qui ont servi des luttes cruciales dans l’Hexagone contre le racisme, les violences policières, pour les droits des travailleurs immigrés.
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Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné ce lundi 10 août à la très lourde peine de trois ans de prison ferme pour avoir exercé son métier de journaliste. C'est la plus lourde peine jamais prononcée contre un journaliste depuis l'indépendance du pays en 1962. Le journalisme est donc un crime en Algérie. Terrible nouvelle et dérive d'un pouvoir autoritaire, répressif.
Si l'Algérie vous passionne et que vous êtes sur les réseaux sociaux, vous suivez forcément Khaled Drareni sur Twitter où il est très actif et incontournable. Le jeune quadra croupit en prison depuis 52 jours. Pour avoir fait son métier de journaliste.
Idir, légende de la musique berbère, est mort samedi 2 mai. Et c'est toute notre enfance qui se fracasse, le coeur qui saigne. Comme disait Bourdieu, Idir, « ce n’est pas un chanteur comme les autres. C’est un membre de chaque famille. »
« Kho », « frère » en dialecte algérien. Parmi les lauréats du très couru World Press Photo, trois photographes mettent en lumière la jeunesse en première ligne de deux soulèvements arabes, le Hirak en Algérie et la révolte soudanaise.
Plus d’une cinquantaine de femmes journalistes, dont je fais partie et venant des quatre coins du monde, apportent leur soutien à la journaliste marocaine Hajar Raissouni sous les verrous depuis plus d'un mois pour avortement illégal et relations sexuelles hors mariage.