Contre le projet autoroutier entre Toulouse et Castres, une nouvelle bataille juridique s’ouvre au sujet des zones humides. Le projet ne respecte pas les obligations légales de protection de la biodiversité, selon les opposants.
Activistes climat et élus écologistes sont descendus dans la rue ce dimanche à Bordeaux pour demander au préfet de la Gironde de refuser le forage de huit puits de pétrole dans la forêt de La Teste-de-Buch. Tous dénoncent le double discours climatique du gouvernement.
La ruée vers ce nouveau carburant de la « transition énergétique » bat son plein mais sa production par électrolyse de l’eau pose d’importants défis environnementaux. La course est lancée pour concevoir des électrolyseurs avec la plus faible empreinte possible.
Le 2 février, un gigantesque incendie a détruit une grande partie de Viña del Mar. Avec environ 25 000 personnes sans abri et au moins 131 morts, c’est la plus grande tragédie de la dernière décennie pour le pays. Les victimes dénoncent l’inertie de l’État.
Le système de formations censé accompagner l’installation des nouveaux paysans favorise l’ordre établi, au détriment des profils non issus du milieu et d’une agriculture plus écologique.
Face à la colère des agriculteurs, le gouvernement met « en pause » le plan destiné à réduire l’usage de pesticides. Françoise Binet, du CNRS, explique que leur effet sur la biodiversité est pourtant tellement massif qu’« on en vient à se demander s’il y a des endroits sur Terre qui ne sont pas contaminés ».
À une courte majorité, les eurodéputés ont accepté mercredi 7 février d’adoucir la régulation des « NGT », des plantes génétiquement modifiées selon de nouvelles techniques. Mais un accord final sur ce dossier controversé semble exclu d’ici aux élections de juin.
Les grands groupes pétroliers occidentaux ont tiré un trait sur leurs engagements de lutte contre les dérèglements climatiques. Tous n’affichent plus qu’un objectif : produire toujours plus de pétrole et engranger toujours plus d’argent. Comme l’exigent leurs actionnaires.
Le numéro un mondial des produits laitiers, dénoncé par les producteurs pour leur maigre rémunération, a été la cible d’une série de perquisitions. La justice le soupçonne d’avoir fraudé pour éviter de payer plusieurs centaines de millions d’euros d’impôts.
En dépit de l’urgence climatique, le groupe a enregistré pour 2023 des profits historiques de près de 20 milliards d’euros, en grande partie grâce à la vente de pétrole et de gaz. Trois fois plus d’argent est allé dans la poche de ses actionnaires que dans les investissements pour produire de l’énergie dite « bas carbone ».
Le Sénat démarre mercredi 7 février l’examen du projet de loi de fusion du système de sûreté nucléaire. Le gouvernement s’obstine alors que personnels et déontologues s’inquiètent d’une réforme qui touche à la spécificité historique du modèle français.
Plus de deux semaines de mobilisation des agriculteurs : qu’ont-ils vraiment gagné ? N’est-ce pas l’écologie qui a perdu ? À quelles conditions une autre agriculture, plus juste, régulée, moins productiviste, serait-elle possible ? Débat sur le plateau d’« À l’air libre ».
Pour calmer la colère paysanne, Gabriel Attal a cédé aux revendications du syndicat agricole majoritaire, en particulier sur les normes et les pesticides. Une nouvelle cogestion se met en place, écartant les ministères de la transition écologique et de l’agriculture.
Pendant des mois, Cerexagri a mis en péril la santé de ses salariés marseillais et des riverains, pour gagner en productivité. Propriété d’une multinationale indienne, le site a rejeté un gaz toxique dans l’atmosphère en contournant la réglementation en vigueur.
Une nouvelle publication scientifique détaille les mécanismes moléculaires qui favorisent le piégeage du carbone dans les sols. Mais passer de l’échelle nanométrique à l’échelle globale reste acrobatique. C’est pourtant une solution de plus en plus recherchée face aux dérèglements du climat.
Le Lot-et-Garonne est à l’avant-poste de la colère agricole. Département agricole aux petites exploitations et aux 60 cultures, il incarne dans toute sa diversité une bataille idéologique autant qu’économique. Cinq agriculteurs et agricultrices témoignent.