Les errements de Quantic Dream, pépite française du jeu vidéo

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Le 21 décembre dernier, le conseil des prud’hommes de Paris a vécu un certain choc des cultures. L’ancien chef du service informatique de Quantic Dream, un studio français réputé dans la création de jeux vidéo, comparaissait face à son ex-employeur. Il demandait que son départ précipité de l’entreprise, le 29 avril, soit reconnu non comme une démission, mais comme un licenciement illégal, avec les dommages et intérêts afférents. Le code du travail donne le droit à un salarié de recourir à cette procédure expéditive, la « prise d’acte de rupture », lorsqu’il reproche à l’entreprise « des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail ».