Au procès Deliveroo, la rage des livreurs, la légèreté des dirigeants

Les 9 et 14 mars, les audiences ont montré deux visages opposés. D’un côté, les ex-responsables de la filiale française, qui ont dépeint leur impuissance face au siège londonien. De l’autre, des prestataires censément indépendants mais détaillant leur rapport de subordination à la plateforme.

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Huit longues heures d’audience pour marteler deux points clés. Le premier : entre 2015 et 2017, période pour laquelle Deliveroo France est actuellement jugée à Paris pour « travail dissimulé », les deux plus hauts gradés de l’entreprise en France n’étaient responsables de rien, ou de pas grand-chose, toutes les grandes décisions étant prises au siège international de Londres par le fondateur William Shu et son bras droit.

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