Selon nos informations, un proche de Bernard Tapie tente de racheter à bas prix la créance de l’État envers Tapie dans l’affaire de l’arbitrage, ce qui lui permettrait de se substituer à Bercy dans l’une des procédures. L’offre est jugée « ridicule » par l’autorité chargée du dossier.
Dans le troisième épisode de notre série « Le Squale, opérations secrètes », Mediapart révèle comment Bernard Squarcini, l’ancien chef des services secrets, a utilisé un commandant en fonction à la DCRI pour obtenir des informations compromettantes sur Jérôme Cahuzac. Avant d’en faire profiter directement l’ex-président Nicolas Sarkozy.
Le Parquet national financier poursuit ses investigations dans le dossier menaçant l’ex-baron socialiste François Bernardini. D’après nos informations, pour vérifier la réalité d’un emploi de directeur des relations publiques qu’il cumulait avec son mandat, les enquêteurs ont notamment entendu, fin juin, l'ancien patron de l’élu.
Alors que la famille du détenu réclame la poursuite d’une enquête qu’elle juge bâclée, la justice s’apprête à conclure au suicide. Mediacités a eu accès à ce dossier troublant.
Mediapart a pu consulter le relevé d’observations provisoires de la Cour des comptes sur la restauration de la cathédrale parisienne. Encore confidentiel, ce document revient sur la collecte colossale de 833 millions. État, fondations, architectes… chacun veut un morceau du gâteau, au grand dam de la Cour.
Dans ce deuxième épisode de notre série « Le Squale, opérations secrètes », Mediapart révèle comment l’ancien chef des services secrets intérieurs a utilisé la police et les renseignements au profit de LVMH. Armes, passeports, notes confidentielles de l’Élysée, enquête fiscale, procédure judiciaire... C’est toute la machine d’État qui est mobilisée à des fins privées.
Au nom du respect des civils victimes de conflits armés, l’armée française se targue de verser des indemnisations financières à ses « dommages collatéraux ». Sauf au Mali, où la France – en guerre depuis 2013 – a choisi de laisser les autorités maliennes réparer les dégâts commis par ses soldats. Mais le système n’a jamais fonctionné.
Dans le premier épisode de sa série « Le Squale, opérations secrètes », Mediapart révèle que la présidence de LVMH a directement demandé à pouvoir « infiltrer » le journal indépendant Fakir afin de l’espionner en temps réel. L’opération a été pilotée par Bernard Squarcini, qui ne souhaite pas faire de commentaire. Le groupe LVMH non plus.
Mediapart commence, ce dimanche, la publication d’une série d’enquêtes multimédia d’un genre nouveau. Basées sur des interceptions judiciaires ayant visé l’ancien chef des services secrets intérieurs, Bernard Squarcini, nos révélations mettent au jour l’existence d’un État dans l’État, où se mêlent intérêts privés et basse police.
Des documents confidentiels de Santé publique France montrent que la situation échappe au système de veille sanitaire dès le 1er mars. Retour sur une série d’occasions manquées.
Les autorités ont eu les yeux rivés sur les hôpitaux mais, faute d’épidémiologie de terrain, nous n’avions pas idée de la partie immergée de l’iceberg. Comme pour les tests ou les masques, les données ont gravement manqué.
Huit personnes sont mortes lors des inondations de 2015 à Mandelieu (Alpes-Maritimes). Révélations sur une enquête judiciaire dans laquelle les familles des victimes redoutent un classement sans suite.
Neuf mois après l’incendie survenu chez Lubrizol et Normandie Logistique, le dispositif d’indemnisations anticipé, mis en place par l’entreprise américaine, révèle d’importantes limites tandis que la transparence promise n’est pas non plus au rendez-vous. L’enquête de notre partenaire normand Le Poulpe.
Dans un jugement rendu le 11 juin, la cour d’appel de Nancy estime que les réquisitions du procureur de Bar-le-Duc autorisant les gendarmes à contrôler de manière quasi permanente les habitants peuvent porter atteinte aux « libertés individuelles ».
Mediapart a retrouvé la trace d’une dizaine de militaires et d’anciens militaires qui ne font pas mystère sur les réseaux sociaux de leur adhésion à l’idéologie néonazie. Ce qui ne les empêche pas de continuer leur carrière.
Plusieurs salariés de l’agence Campus France dénoncent un management agressif dans un contexte de réduction des effectifs, alors que la structure chargée de la promotion de l’enseignement supérieur français à l’étranger fait face à de multiples procédures judiciaires. La direction parle de litiges isolés.