Education prioritaire, le grand désarroi

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Deux enseignantes parlent du métier en zone d'éducation prioritaire, de leurs attentes et de l'élection présidentielle. Sandy, professeur d'éducation physique et sportive, enseigne à Aulnay-sous-Bois. Claire, professeur d'anglais à Fontainebleau, a fait partie des nombreux profs séduits, en 2007, par le discours très ferme de Nicolas Sarkozy sur l'école.

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À la veille de l'élection, deux enseignantes parlent du métier en zone d'éducation prioritaire, de leurs attentes et de l'élection présidentielle. Sandy Rico, professeur d’EPS (éducation physique et sportive) à Aulnay-sous-Bois, s'interroge sur ce qui peut aujourd'hui motiver les enseignants à travailler dans ces établissements qui cumulent les handicaps. Elle votera Hollande, par sécurité (voir son portrait en page 2). Claire, enseignante d'anglais à Fontainebleau, vient de passer sept ans en zone d'éducation prioritaire. Elle a voté Sarkozy en 2007 et ne le refera pas cette année. C'est le deuxième volet de notre enquête sur les enseignants et la politique (le premier est à lire ici).