Un monde «trumpien» ou la loi du plus fort

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L’accession de Trump à la Maison Blanche a libéré les pulsions autoritaires et liberticides dans le monde. Poutine, Ben Salmane, Erdogan ou Xi Jinping se sentent désormais libres de tuer, kidnapper ou réduire au silence leurs opposants.

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Quel rapport y a-t-il entre la disparition et l’assassinat probable d’un journaliste saoudien dans son propre consulat, l’arrestation et l’expulsion d’espions russes soupçonnés de préparer une cyberattaque aux Pays-Bas contre l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et la démission forcée du président d’Interpol retenu en Chine ? Ou encore entre l’affaire Skripal, la détention du premier ministre libanais à Riyad, les opérations de perturbation des élections américaines en 2016 et les meurtres de journalistes qui se multiplient ces derniers mois (en Bulgarie, en Slovaquie, à Malte), sans même parler des entraves permanentes à la liberté de la presse en Russie, en Égypte ou en Turquie ?