Un rapport parlementaire, issu de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la multiplication des plans de licenciements dans les grands groupes, regrette le désengagement des pouvoirs publics, qui se refusent à sauver les emplois.
Le Groupe antifasciste Lyon et environs a saisi la Cour européenne des droits de l’homme. Il avait été dissous par le gouvernement en 2022 sur la base d’un nouveau motif créé par la loi séparatisme de 2021. Les antifas estiment que cette dissolution est une atteinte à la liberté d’expression.
Le gouvernement a justifié cette décision par la hausse des arrivées de personnes migrantes venant d’Afrique du Nord, et de la Libye en particulier. L’Union européenne a réagi mollement, annonçant qu’elle examinerait les modalités d’application de cette décision.
Plus de 300 personnes ont été tuées dans des affrontements opposant forces gouvernementales et groupes armés druzes dans la ville de Soueïda. Prétextant la défense de cette minorité, Israël a bombardé l’armée syrienne.
Les critiques, nombreuses, n’ont rien changé à la conviction du premier ministre : à ses yeux, son plan d’économies est d’une ampleur historique. Reste à trouver une majorité, ce qui n’est pas une mince affaire au regard de la casse sociale annoncée. Les grandes manœuvres commencent.
L’accord de Bougival soulève de nombreux questionnements dans l’archipel, notamment dans le camp indépendantiste. Bien qu’inédit, le nouveau statut proposé se rapproche de certains autres modèles, qui ont montré leurs limites dans la voie de la décolonisation.
Le premier ministre a annoncé un budget de l’assurance-maladie d’une rigueur sans précédent en 2026. Les Français seraient aussi mis à contribution : les franchises devraient augmenter. Les plus malades sont aussi visés.
Le premier ministre a annoncé sa volonté de durcir une fois de plus les règles d’indemnisation du chômage, d’alléger encore les contraintes du droit du travail, et d’instaurer un plafond maximal d’aides sociales pouvant être touchées par une seule personne.
Agitant l’épouvantail de la dette publique, François Bayrou assure qu’il faudra trouver 40 milliards d’euros d’économies en 2026, et plus les années suivantes. Une erreur d’analyse majeure, vu la conjoncture économique morose. C’est tout l’inverse qu’il faudrait faire.
Dans le champ des relations internationales, la force semble toujours plus l’emporter sur le droit. En cause : l’évolution de régimes politiques moins disposés à la « retenue stratégique », le déclin du « gendarme du monde » états-unien, et la fin des illusions de la mondialisation libérale.