Le président congolais a désigné un dauphin pour représenter son parti à la présidentielle qui devrait se tenir en décembre. Depuis son accession à la tête de l’État en 2001, les conflits armés n’ont jamais cessé dans ce pays d’Afrique centrale.
Comme le manifestant de la place de la Contrescarpe, Alexandre Benalla a défait le président d’un seul coup, et plus accompli en une journée que toutes les critiques adressées au chef de l’État depuis un an. Et toutes sirènes hurlantes, il a conduit Emmanuel Macron jusqu’à ce moment où un président perd à la fois la confiance des électeurs et sa crédibilité en tant que narrateur politique.
L'ex-militaire Jair Bolsonaro fut la cible de la plupart des attaques lors du premier débat, jeudi 9 août, entre les candidats à la présidentielle brésilienne. Issu des droites ultraconservatrices, Bolsonaro, homophobe et raciste, a fait de la lutte musclée contre l'insécurité son principal fonds de commerce et surfe sur la nostalgie de certains pour les années de dictature.
À gauche, Marx n’est plus une référence aussi incontournable que par le passé. Pour autant, ni lui ni les questions qu’il a laissées pendantes n’ont été effacées. L’une d’elles concerne l’organisation des partisans d’une sortie du capitalisme : quels groupes sociaux mobiliser, avec quelle stratégie et au sein de quelles structures ?
La Knesset a beau débattre, les Druzes manifester, les intellectuels critiquer et les Arabes-Israéliens porter plainte, le gouvernement de Benjamin Netanyahou continue de défendre une loi fondamentale que la plupart des observateurs jugent raciste et discriminatoire.
Le vent tourne en Côte d’Ivoire. Lundi 6 août, le président Alassane Ouattara a annoncé l’amnistie de huit cents personnes dont Simone Gbagbo, l’épouse de l’ancien président, libérée dès ce mercredi. Un scénario inimaginable il y a encore quelques mois.
Impasse sur la politique migratoire, immobilisme du dossier Brexit, statu quo sur les réformes institutionnelles, succès grandissant des approches souverainistes… En cet été 2018, l’Union européenne semble menacée de délitement. À moins que ce ne soit une étape dans une perpétuelle construction.
Annoncées début mai, les premières sanctions américaines contre Téhéran deviennent effectives à partir du 7 août. Tous les échanges commerciaux sont quasiment interdits, sous peine de poursuites judiciaires aux États-Unis. Doutant de la protection européenne, les grands groupes européens ont préféré interrompre leurs relations avec l’Iran.
Après la tentative d'attentat contre le vénézuélien Nicolás Maduro et avec l'arrivée au pouvoir du nouveau chef d'État colombien, le très droitier Ivan Duque, les deux pays s'affrontent rhétoriquement au risque de déstabiliser plus encore la région.