Le rapport sur l'action publique CAP 2022 signe une volonté de « privatiser » les missions de l'État et les pratiques de l'administration. Au détriment de la notion de service public.
Le rapport consacre deux chapitres à l'éducation. Les préconisations du comité sont claires : introduire plus de souplesse et de flexibilité dans le domaine éducatif, de l'école à l'université.
Un échange entre Édouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon sur la vertu en politique, le 24 juillet à l'Assemblée, offre peut-être l'une des meilleures clés de compréhension de l'affaire Benalla. En oubliant l'éthique, “Jupiter” se trouve liquidé. Ne reste plus que le prince, machiavélien, qui légitime son autorité par la démonstration de son exercice.
Le Mali, où se tient une élection présidentielle dimanche 29 juillet, continue de subir les conséquences de l'intervention militaire en Libye, en 2011. Au point d'être devenu un foyer régional d'instabilité. Retour sur l'histoire récente de ce pays déchiré par la guerre.
Plongée dans la longue histoire de l'air italien le plus connu au monde, à l'heure où l'extrême droite est de retour au pouvoir à Rome. Où l'on apprend que les fameux partigiani n'ont jamais chanté Bella Ciao.
L’affaire Benalla a braqué les projecteurs sur les « chargés de mission » officieux de l’Élysée, qui ne remplissent ni déclaration de patrimoine, ni déclaration d’intérêts. La loi sur la transparence, pourtant, les y oblige. Jeudi 26 juillet, le secrétaire général du palais a annoncé que leur situation serait « régularisée ».
Même si Israël et le Hamas n'ont aucun intérêt à un nouvel embrasement, la catastrophe humanitaire à Gaza, l'irritation des Israéliens face à la campagne des cerfs-volants enflammés et l'immobilisme de l'Autorité palestinienne poussent vers un conflit.
Coincée entre de puissants lobbys et l’obligation de réduire ses émissions de CO2, l’Allemagne s’est dotée d’une « Commission du charbon » qui a six mois pour définir la manière et la vitesse de son abandon définitif. Dans tous les cas, la réponse risque d’être coûteuse.
Avec l’affaire Benalla, la stratégie de « l’homme seul » qui avait porté Emmanuel Macron au pouvoir se retourne aujourd’hui contre lui. Sa majorité est dépassée. Les oppositions politiques tiennent leur revanche sur le président-monarque.
L’aggravation des inégalités dans les pays avancés a des causes multiples. Mais les politiques monétaires dites « non conventionnelles » poursuivies depuis dix ans (et bien plus au Japon) méritent de figurer au rang des coupables. Analyse.