Pour sortir de l’impasse avec son ministre de l’intérieur, la chancelière allemande a accepté la création de centres fermés pour les migrants à la frontière entre l’Allemagne et l’Autriche. Puis les sociaux-démocrates l’ont refusée. Entre effets d’annonce et rétractations, la crispation nationaliste se propage.
Alors que Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, est en visite à Pyongyang, la Corée du Nord est accusée d’avoir récemment accru sa production d’uranium enrichi. Sa voisine du Sud – et les États-Unis – semblent pourtant toujours convaincus que Kim Jong-un est prêt à renoncer à l’atome.
Le Sénat a adopté un principe d’automaticité des poursuites en matière de fraude fiscale, mais selon des critères si restrictifs que la situation existante est quasi inchangée.
Certains voient dans l’affaiblissement d’Angela Merkel à Berlin une aubaine pour Emmanuel Macron à Bruxelles. Mais ce serait oublier les effets de bord de la construction européenne, tout comme certaines pratiques bruxelloises, qui rendent encore bien vivace la réalité d’une « Europe à l’allemande ».
Geoffroy Roux de Bézieux a été élu à la tête de l'organisme patronal, en gagnant contre son « Monsieur Social », Alexandre Saubot. Après le mandat brouillon de Pierre Gattaz, le Medef a perdu sa place et sa légitimité.
Trente ans après les accords qui ont ramené la paix civile en Nouvelle-Calédonie, les partis indépendantistes sont à nouveau réunis sous la bannière du FLNKS en vue du référendum pour accéder à la pleine souveraineté. Les projections donnent cependant une large avance au « non ».
Élu très largement à la tête du pays, Andrés Manuel López-Obrador est porteur d’un vrai projet progressiste pour un pays habitué au centrisme néolibéral. Il n’est pas pour autant le « gauchiste » ou le « populiste » que ses détracteurs dénoncent.
Après plusieurs semaines de fortes tensions, Madagascar s’est doté d’un nouveau gouvernement chargé de conduire le pays jusqu’aux scrutins présidentiel et législatif, prévus à la fin de l’année. Mais le spectre d’une nouvelle crise politique n’est toujours pas écarté.
Andrés Manuel López Obrador, le candidat de gauche victorieux de la présidentielle mexicaine, dimanche 1er juillet, a beaucoup critiqué Trump et sa rhétorique hostile. Au pouvoir, il pourrait tenter de rebattre les cartes d'une relation de grande dépendance, économique comme militaire.
L’institution de la rue Cambon a une nouvelle fois réclamé des coupes dans les dépenses publiques, sans se soucier des conséquences sociales et économiques. Une aubaine pour le gouvernement qui cherche à justifier sa future politique budgétaire restrictive.