Enquetes

  • Quelle boîte à idées pour le MoDem?

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    Après un an et demi de tâtonnements et de bricolage, le MoDem achève officiellement samedi sa première phase de construction, avec les élections internes au mouvement (destinées à mettre sur pied les fédérations départementales). L'occasion de s'interroger sur la mise en route de la seconde phase: celle de la relance du débat d'idées. Où se situe le MoDem idéologiquement aujourd'hui? Sur quels experts s'appuie-t-il? Avec quelle boîte à idées? Et surtout, quel est le poids de François Bayrou sur la ligne politique? Enquête.

  • Bayrou est-il un «caméléon idéologique»?

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    S'il fait aujourd'hui des appels du pied au PS, le leader du MoDem a longtemps juré qu'il ne «[gouvernerait] ni de près ni de loin, avec les socialistes». Démocrate-chrétien tombé dans la marmite des conservateurs pour les uns, humaniste rêvant d'un grand centre pour les autres, François Bayrou a fait du chemin depuis son passage au ministère de l'éducation, en 1993, se transformant en chantre de la laïcité. Posture ou réelle évolution ?

  • Quelle est la boîte à idées du MoDem?

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    Un an et demi de tâtonnements. Un fonctionnement encore artisanal. Des cultures différentes.Samedi 27 septembre, la phase de construction s’achève officiellement avec les élections internes au mouvement (conférence nationale, comité départemental, présidents). Cette première phase achevée, le MoDem rentre dans la seconde phase, celle de la reconstruction de ses groupes de travail. Comment le mouvement travaille-t-il au niveau du débat d’idées ?
  • Avoir 20 ans et être pauvre: portrait d'une certaine France

    Le débat sur le revenu de solidarité active (RSA) commence, jeudi 25 septembre, à l'Assemblée nationale. Alors que plus de 20% des jeunes de 18 à 25 ans vivent sous le seuil de pauvreté, selon l'Insee, ils sont exclus du dispositif. Ils restent les grands oubliés des politiques publiques. Michel Rocard et Martin Hirsch s'expliquent. Quelle jeunesse se cache derrière les chiffres? Comment, de quoi, vivent-ils? Que font les autres pays européens? C'est l'objet de cette série de six articles que Mediapart publie cette semaine.
  • Notre enquête sur les fausses factures: la porte-parole de l'UMP et les caisses de Monoprix

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    L'étau se resserre autour de l'une des principales animatrices du parti de Nicolas Sarkozy. De nouveaux témoignages renforcent aujourd'hui les soupçons de financement occulte visant l'actuelle porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel, députée de Seine-et-Marne. Elle aurait bénéficié, en 2000, de fonds «collectés» par son mari, Denys Brunel, à l'époque où il dirigeait le groupe Monoprix, par l'intermédiaire d'un jeu de fausse facturation qui rappelle les affaires politico-judiciaires des années 1980 et 90.
  • A quoi servent les sénateurs (3/5)- Le bidouillage des grands électeurs

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    Nous avions appris que les sénateurs étaient les "élus des élus locaux": un collège électoral de 150.000 grands électeurs constitué de conseillers municipaux, régionaux, etc. Pas si simple puisque ce dimanche, des secrétaires, des parents, des amis et des militants lambda voteront ! Car les conseils municipaux des grandes villes désignent aussi des «délégués supplémentaires», sans légitimité particulière. Combien sont-ils? Leur nombre n'est pas connu. D'après nos calculs sur un échantillon de 12 départements, leur proportion avoisine 10%.

    Lire également notre enquête Elections législatives: quelques règles pour un bon "charcutage" des circonscriptions. Le conseil des ministres de ce mercredi a chargé le secrétaire d'Etat Alain Marleix de redéfinir la carte électorale.

  • Elections: quelques règles pour un bon "charcutage" des circonscriptions

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    L'opposition dénonce un manque de transparence; le ministre veut calmer le jeu. Avant même les véritables négociations, le redécoupage de la carte électorale (inchangée depuis 1986) suscite une polémique. Le secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales, Alain Marleix, sera officiellement chargé, lors du conseil des ministres de ce mercredi, de mener à bien ce chantier explosif sur lequel pèsent les suspicions de «charcutage électoral». Mais quelle est la réelle marge de manœuvre du gouvernement? Mediapart a décrypté les enjeux (et les dangers) de ce redécoupage.

  • Ecole primaire: les résistants du mercredi matin

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    Le décret instituant la semaine des quatre jours laissait une échappatoire aux communes : elles pouvaient demander à faire cours le mercredi matin. Pressées par le temps et des inspections académiques parfois réticentes, seules quelques communes dans les Deux-Sèvres, la Manche, en Haute-Garonne, ou ailleurs, ont pu s'en saisir. Car le temps scolaire remodèle tous les autres: temps de travail, familial, associatif... Enquête sur ce nouveau casse-tête posé aux municipalités et aux familles.
  • Bientôt plus de gynécologues?

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    Avec seulement vingt postes proposés cette année à l'internat de médecine, les gynécologues médicaux s'inquiètent pour l'avenir de leur profession. A ce rythme, en 2020, ils seront dix fois moins nombreux qu'aujourd'hui en France. Le suivi des femmes peut-il être assuré par les médecins généralistes ? Une enquête de Hugo Lindenberg.

  • Ventes d'armes: la corruption au cœur de la République

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    Le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, l'attentat de Karachi en 2002, l'aide au clan Pinochet au Chili, l'espionnage de magistrats et d'hommes politiques, l'affaire des frégates de Taiwan... Les juges Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin, qui enquêtent sur un dossier de corruption dans le milieu de l'armement français, découvrent de nombreux éléments pouvant déboucher non pas sur une mais plusieurs affaires d'Etat. Déjà apparaissent les noms de plusieurs hommes politiques de haut rang: Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, Edouard Balladur, Charles Millon... Nos révélations.