Alors que le djihadisme veut éradiquer l'homosexualité et que la droite extrême cherche à embrigader la communauté LGBT dans sa croisade contre l’islam, comment éviter de dresser les minorités les unes contre les autres, et ne pas définitivement enterrer les coalitions arc-en-ciel qui ont irrigué plusieurs moments de l’histoire américaine ?
Mercredi soir à Paris, trois ministres, dont le premier, Manuel Valls, ainsi que le premier secrétaire du PS, ont réuni environ 200 encartés PS pour une séance de remobilisation collective. En substance : la droite ferait pire et l'opposition de gauche lui fait la courte échelle.
Les sociétés des rédacteurs du groupe Le Monde et la société des rédacteurs de L’Obs dénoncent le licenciement pour motifs politiques d'Aude Lancelin. À iTélé, la direction envisage des publireportages. Ces deux affaires confirment que les puissances d'argent se croient tout permis parce qu'elles peuvent tout acheter. Au mépris du droit de savoir des citoyens.
Publiée par Les Échos, la lettre envoyée à Carlos Ghosn par un comité de l'AFEP-Medef à propos de sa rémunération est un bijou de tartufferie. Et la manifestation d'une vraie trouille de cette caste bien protégée des patrons à la française. Comment viser l'arbre pour ne pas voir la forêt.
Antoine Comte, l’avocat d’un des quatre jeunes écroués samedi soir à Paris après l'incendie d'une voiture de police, dénonce un dossier judiciaire construit de façon partiale. Son client nie toute participation aux faits.
Le ministre de l'intérieur défile de média en média pour dénoncer haut et fort les « casseurs extrémistes ». Il serait mieux inspiré de remettre de l'ordre dans des forces de sécurité instrumentalisées dans la gestion du mouvement social.
La démocratie n’appartient ni à la gauche ni à la droite. Quand elle est bafouée par des gouvernants qui se réclament de l’une ou l’autre de ces familles politiques, tout républicain digne de ce nom doit simplement dire « non ». C’est cette attitude de principe qu’appelle le coup de force d’un pouvoir sans majorité au Parlement et minoritaire dans le pays pour imposer sans débat ni vote une loi de régression sociale à tous les salariés de notre pays.
On croyait en avoir soupé de Jeanne d’Arc, anschlussée par le clan Le Pen qui se la dispute désormais. Or voici qu’Emmanuel Macron va à Orléans et que Philippe de Villiers en rajoute une couche kitsch !
Avec des médias contrôlés par quelques milliardaires, la France, mal placée dans le classement établi par Reporters sans frontières, a peu de raisons de célébrer, ce mardi, la Journée mondiale de la liberté de la presse. De plus, une nouvelle menace se profile avec Patrick Drahi piétinant ce qui devrait être un principe démocratique majeur : la neutralité du Net.
« Ce n’est pas aux actionnaires de décider la rémunération du président. » Le conseil d’administration de Renault résume la réalité des dirigeants des multinationales : comptables de rien, ni à l’égard de personne. Sont-ils contre la gouvernance ?