Partis pris

  • Mais pourquoi a-t-on tourné le dos aux «jours heureux» ?

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    En ces temps de campagne, c'est un livre qui va faire débat. Rédigé par plusieurs journalistes et un historien, l'ouvrage présente le programme élaboré en mars 1944 par le Conseil national de la Résistance sous le titre Les Jours heureux. Afin de montrer aussi à quel point la France s'est détournée de cette formidable ambition.
  • Sarkozy pris au piège de sa politique économique

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    La politique économique et sociale de Nicolas Sarkozy donne des clefs pour comprendre la défaite de l'UMP. Car elle a fonctionné comme un piège. Même s'il multiplie les mesures en leur faveur, le chef de l'Etat mécontente en effet de plus en plus les milieux d'affaires, en s'écartant des canons du libéralisme. Mais il alimente aussi une grogne sociale dans le pays de plus en plus forte, en conduisant une politique de déréglementation du marché du travail.
  • De Gaulle au fil de l'effaceur

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    Les Mémoires de guerre de Charles de Gaulle seront au programme des terminales littéraires en septembre. Un collectif de professeurs s'insurge: ce n'est pas de la littérature mais de l'histoire, gardons-nous de la politique, non à l'homme qui a dit non! Petite correction en forme de parti pris à l'usage des pédagogues regimbeurs...
  • France Télévisions Publicité: le capitalisme sauce Fouquet's

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    La vente probable de la régie publicitaire de France Télévisions à l'homme d'affaires Stéphane Courbit – associé en affaires à Alain Minc et ami de Nicolas Sarkozy –, illustre tous les travers du vieux capitalisme deconnivence français, tolérant une cascade de conflits d'intérêts.
  • Pour rire en VF

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    C'est suffisamment rare depuis le carton OSS pour y consacrer un article: mercredi sort sur les écrans une comédie, française et drôle. La Reine des pommes, premier film fauché de Valérie Donzelli, s'impose comme l'alternative de la semaine à la grande machine Scorsese.
  • Le plan d'Hubert Védrine pour l'Afghanistan

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    L'ancien ministre des affaires étrangères de Lionel Jospin est intervenu lors d'un colloque de la Fondation Jean-Jaurès – le think tank du Parti socialiste français – pour exposer ses idées sur le conflit afghan. Elles ne plairont sûrement pas à la gauche mais elles ont le mérite de ne pas entériner l'inertie actuelle de l'Elysée tout en refusant les déclarations d'intention un peucreuses.
  • Les soldats perdus de l'identité nationale se déchaînent

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    Ils sont ivres de rage. Dans la foulée de l'annonce du report du débat sur l'identité nationale, les tenants de la laïcité pure et dure et les islamophobes de toute obédience se déchaînent. Au-delà de ces quelques figures, la question se pose de savoir si ce n'est pas une certaine France qui bascule et menace d'entraîner tout le corps social dans un étripage général. Parti pris.
  • Grèce: de la spéculation et de son utilité

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    Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne ont adressé aux marchés financiers un message politique de soutien à la Grèce. Les modalités de ce secours resteront probablement confidentielles pour ne pas aider «la spéculation». Les marchés ont exprimé leur scepticisme. Parti pris.
  • Union européenne: l’échec et le ridicule

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    Avec une obstination suicidaire, l'Europe empile les échecs.L'investiture, mardi 9 février, de la commission Barroso par le Parlement européen en estune nouvelle illustration. Le cauchemar mêlant bureaucratisme, incompétence,paralysie politique prend forme sous nos yeux. A tel point que l'administrationObama, excédée, a décidé de regarder ailleurs. Là où le monde tourne. Partipris.
  • Grèce et Portugal: le triste destin des finalistes de l'Euro 2004

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    Sacrilège au pays où le «foot» est une religion: un professeur d'économie et ancien ministre socialiste portugais suggère de raser les stades construits pour l'Euro 2004. Ils sont restés vides et plombent leurs finances.