Partis pris

  • C'est quoi le bonheur?

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    Etes-vous très heureux? Un peu heureux? Pas très heureux? Pas heureux du tout? Sans avis sur le bonheur? Ou juste offusqués que les sondeurs s'emparent de tous les sujets, jusqu'au sein de la commission Stiglitz.
  • Le bonheur est dans le sondage

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    Etes-vous très heureux? Un peu heureux? Pas très heureux? Pas heureux du tout? Sans avis sur le bonheur? Ou juste offusqués que les sondeurs s'emparent de tous les sujets, jusqu'au sein de la commission Stieglitz.
  • Il n'y a pas deux Sarkozy

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    Le CSA ne décomptera pas le temps de parole du président Sarkozy quand il s'exprimera sur des sujets touchant à la souveraineté de l'Etat. Comme s'il n'était pas chef de parti dans ces moments-là. Comme si un distinguo était possible.
  • Décompte du temps de parole du président: un moyen de limiter les "soirées ORTF"?

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    Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a annoncé, mardi 21 juillet, que le temps de parole du chef de l’Etat dans les médias serait désormais décompté. S'il est difficile de voir comment les nouvelles règles seront appliquées, –tant la distinction entre ce qui relève du «débat national» ou non est floue–, la décision vise en tout cas à mettre fin à un déséquilibre criant, aggravé sous l'omniprésidence Sarkozy. Et, espérons-le, à limiter les complaisantes "soirées ORTF" comme celles du 14-Juillet dernier.
  • Nicolas Sarkozy face à la nouvelle colère sociale

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    La colère et le désespoir: il n'est guère difficile d'inter- préter la cohorte des conflits récents, où, de New Fabris à Châtellerault (Vienne) jusqu'à JLG-France, dans le Lot-et-Garonne, en passant par l'usine de Nortel, à Châteaufort (Yvelines), la chronique sociale s'est brutalement durcie, sur fond de récession et d'envolée du chômage. Des conflits qui agissent comme des révélateurs: ils attestent que la «question sociale» prend, en France, une nouvelle tournure et que l'Elysée, l'ayant longtemps négligée, se trouve soudainement en porte-à-faux. Parti pris sur le maillon faible du dispositif Sarkozy.

  • EDF: l'Elysée va limoger Pierre Gadonneix mais les tarifs augmenteront

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    Après France Télécom en 2002, va-t-on connaître un scandale EDF? Claude Guéant, qui a pris le dossier en main à l'Elysée, est très inquiet sur la situation du groupe public. Celui-ci risque de voir son endettement doubler d'ici à la fin de l'année pour atteindre 50 milliards d'euros. Une première décision vient d'être prise: Pierre Gadonneix ne sera pas renouvelé à la tête d'EDF en octobre. Le PDG est-il déjà au courant de cet arbitrage politique? En demandant une augmentation de 20% des tarifs français, il pose un débat politique sur les effets de l'ouverture du marché de l'énergie. Il évite ainsi d'attirer l'attention sur sa gestion calamiteuse. Parti pris.

    Lire aussi. La hausse est programmée mais le gouvernement ne veut pas en parler

    Le PDG d'EDF a vendu la mèche trop tôt: il y aura bien une augmentation des tarifs de l'électricité. Le gouvernement est en train de préparer un décret visant à rebâtir les modes de calcul des prix.

  • Sarkozy installe la commission du «grand emprunt»: attention, danger !

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    Le président de la République a installé ce mercredi matin la commission du grand emprunt national. Composée de 24 membres venant des deux grandes familles politiques de la droite et de la gauche (l'UMP et le PS) ainsi que des écologistes, elle est dirigée par deux anciens premiers ministres, Alain Juppé et Michel Rocard. On y retrouve venant, ou dans la mouvance, du PS: Olivier Ferrand (fondation Terra Nova), Jean de Kervasdoué (vieux camarade de Rocard, ancien directeur des hôpitaux) ou encore Erik Orsenna (écrivain, ancien conseiller de François Mitterrand). Ainsi que Nicole Notat, ex-secrétaire générale de la CFDT... L'annonce de ce grand emprunt avait été faite en juin dernier, devant le Congrès à Versailles, sans que Nicolas Sarkzoy n'en dévoile le montant et les modalités. Il ne l'a pas fait davantage aujourd'hui, alors que ces questions risquent de peser lourd sur la dette publique.
  • Contre l'égoprésident Sarkozy, le second Serment du Jeu de paume

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    Plusieurs parlementaires socialistes se sont rassemblés, lundi 22 juin, devant la salle du Jeu de paume à Versailles, juste avant que le président de la République ne prononce son discours au Congrès, afin de protester contre une «séance d'égoprésidence». Dans ce lieu symbolique, «où les députés du Tiers Etat ont refusé en 1789 de se soumettre au roi de France», ils ont demandé que s'engagent des «Etats généraux pour une République moderne». Leur initiative, qui a reçu le soutien des présidents des groupes socialistes à l'Assemblée et au Sénat, rejoint un appel lancé, dès samedi, sur France Info, par Mediapart. Explication et rappel historique en forme de parti pris.
  • Ségolène Royal emprunte quelques conseillers à Nicolas Sarkozy

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    C'est une étrange «université populaire partici- pative» que Ségolène Royal a organisée lundi 15 juin à la mairie du IVe arrondissement de Paris. Non pas à cause du thème du débat : «Quel nouveau modèle de développement économique et social pour l'après-crise?». Mais à cause de la personnalité des intervenants que l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle avait conviés pour apporter leur expertise, tels l'essayiste Jacques Attali ou encore l'économiste Jean-Paul Fitoussi, qui sont l'un et l'autre devenus des familiers de l'Elysée. Parti pris.

  • Conflit à Nice: les directeurs de la police sur des sièges éjectables

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    Le maire UMP de Nice, Christian Estrosi, qui est aussi l'un des lieutenants de Nicolas Sarkozy sur les questions de sécurité, multiplie les attaques contre la hiérarchie locale de la police nationale. L'affaire mobilise les syndicats policiers, qui dénoncent cette ingérence politique de l'homme fort des Alpes-Maritimes. Le phénomène est inédit : dans l'année écoulée, deux directeurs départementaux de la sécurité publique ont déjà été limogés.