Le président de la Réserve centrale a achevé son mandat vendredi 31 janvier. Il a été en poste pendant toute la crise financière. Son bilan est plus que mitigé : il laisse son poste alors que les marchés monétaires sont en pleine tourmente. Un des résultats de sa politique.
François Hollande a mis en place son « conseil stratégique de la dépense publique ». Avec la RGPP de Nicolas Sarkozy, le mimétisme est total : même procédure ; même objectif de 50 milliards d'économies ; priorité donnée aux coupes dans les dépenses sociales ; et McKinsey a plus que jamais ses entrées à l'Élysée.
À l’heure où les voisins libyen et égyptien sombrent dans la violence et l’autoritarisme, l’adoption d'une nouvelle constitution marque une étape importante dans le cheminement du pays vers un idéal démocratique unique dans la région.
La rupture la plus décisive du président Hollande avec le candidat Hollande n’est pas celle que l’on croit. Qu’il ait en grande part renoncé aux promesses de ses discours électoraux sur les questions sociales, c’est une évidence qui reste cohérente avec ses convictions économiques, plus libérales que socialistes. En revanche, sa présidence fait le choix du pouvoir personnel, à rebours d’une nécessaire refondation démocratique.
François Hollande a annoncé à l'AFP, samedi, sa séparation d'avec sa compagne, Valérie Trierweiler. Il est temps de faire nos adieux à la première dame, et à cette privatisation de l'espace public, tout comme les premiers républicains firent leurs adieux à la reine.
Malgré le barrage du Congrès des États-Unis et les hésitations à la veille de Genève 2, l'administration américaine semble décidée à renouer des relations avec l'Iran, afin de mieux se désengager d'une région où une décennie d'implication américaine a tourné au fiasco.
L’indifférence des Français aux escapades « sentimentales » des princes qui les gouvernent est le pendant de leur tolérance à l’égard de la corruption de la classe politique. C’est la marque d’un profond et récurrent déficit démocratique.
François Hollande, avec sa promesse d'exonérer de cotisations familiales les entreprises, joue avec le feu. Le conseil d'État s'y opposait dans un rapport de mai 2013. En échange d'improbables créations d'emplois, ce choix déstabilise un modèle nataliste, protecteur, solidaire et universel.
Alors que François Hollande a détaillé lors de sa conférence de pressse de nouveaux cadeaux pour les entreprises, beaucoup de médias disent de sa politique économique qu'elle est « sociale-libérale ». Mais c'est un abus de langage. Car la politique menée n'a pas grand-chose de social.
L’État, qui porte le programme Rafale depuis son lancement, entend le moderniser dans l’espoir de l'exporter. La famille Dassault se contente d’empocher les dividendes, y compris politiques.