La fabrication des cordes pour les harpes, les guitares ou les ukulélés produit des polluants éternels. Alors que certains musiciens s’inquiètent pour leur santé, les vendeurs se veulent rassurants et plaident pour une exemption de toute réglementation.
« L’esprit critique » s’intéresse à la pièce de Krystian Lupa, « Les Émigrants », annulée à Genève, Avignon, Strasbourg mais visible à Paris, qui cristallise nombre d’enjeux décisifs pour la production théâtrale actuelle.
Moins d’espaces, moins de moyens, moins de prise en considération : les critiques de musique classique des médias généralistes se la jouent « doloroso ». Leur mise au rancart tient autant à une époque inculte en la matière qu’aux dérives du journalisme.
Face à une nouvelle vague d’intolérance, une jeune génération d’artistes cherche à briser les tabous en rappelant que ces sociétés avaient, dans le passé, une définition plus large du genre que la simple distinction homme-femme.
La présidence de Donald Trump (2017-2021) a initié aux États-Unis un vaste élan réactionnaire, faisant reculer les droits, notamment des femmes et des personnes LGBT. Avec pour conséquence d’altérer directement la création et les artistes confrontés à la censure.
Des instruments-jouets aux doudous mélodieux, l’éveil musical a suscité son lot de produits dérivés. Toutefois, la nuance entre argument commercial et aide au développement de l’enfant s’avère parfois bien fine, en dépit de glorifications sur tous les tons.
« L’esprit critique » revient sur la manière dont le cinéma s’empare de l’histoire en partant des derniers films de Martin Scorsese, « Killers of the Flower Moon », et Ridley Scott, « Napoléon ».
La préfecture du Cher a obtenu ce label pour l’année 2028. Retour sur les stratégies mises en place par la ville pour se voir conférer une telle distinction et sur les bénéfices offerts à terme à la cité.
« L’esprit critique » revient sur la pièce « Carte noire nommée désir » de Rébecca Chaillon pour s’interroger sur ce que serait un théâtre « décolonisé » ou un spectacle « décolonial ».
Venu de Kyiv pour une tournée dans cinq villes françaises, le chœur Dumka était à Paris mardi 28 novembre. Alors que la guerre avec la Russie continue, la formation espère sensibiliser la France au destin de son pays, comme en passe d’être oublié.
Victimes de violences puis d’une offensive raciste de l’extrême droite, Rebecca Chaillon et deux comédiennes de la pièce « Carte noire nommée désir » prennent la parole après des mois de silence. Une plainte contre X pour « cyberharcèlement et apologie de crimes contre l’humanité » est déposée.
« L’esprit critique » revient sur les romans récompensés par trois des principaux prix littéraires de l’automne : le Goncourt, le Médicis et le Femina étranger.
Le 25 novembre, un récital est consacré à l’une des pionnières de la musique de films en Iran. L’œuvre de Sheida Gharachedaghi, qui s’est exilée à Montréal après la révolution islamique, est redécouvert à l’heure où la jeunesse iranienne rêve de liberté et d’égalité.
Avec « Avant que les flammes ne s’éteignent », son premier film qui sort en salles mercredi 15 novembre, le réalisateur raconte la lutte d’une famille pour la vérité et la justice. Un « cri de révolte » qui défie, aussi, le cinéma français, où la représentation des racisés « oscille souvent entre un tourisme identitaire de bon aloi et quelque chose de très color-blind ».
Un mois après l’attaque terroriste d’Israël par le Hamas, et alors que les bombardements de la bande de Gaza par Tsahal ont fait à ce jour plus de 10 000 victimes, les tensions sont de plus en plus fortes dans les milieux culturels. État des lieux.