Après le virement de 500 000 euros, la montre Patek Philippe à 11 300 euros offerte par Alexandre Djouhri, Claude Guéant, ancien secrétaire général de l’Élysée, s’est ensablé une nouvelle fois au procès des financements libyens. Et son « ami » intermédiaire aussi.
Céline Mahuteau est l’une des premières victimes entendues au procès du chirurgien, accusé de viols et agressions sexuelles sur 299 personnes. Dans un entretien vidéo, elle raconte le traumatisme d’un viol subi à l’âge de 7 ans, dont elle n’a pourtant aucun souvenir.
Alexandre Djouhri a nié ses démarches pour effacer l’ardoise fiscale du Libyen Bachir Saleh. Mais l’utilisation des comptes des richissimes cousins saoudiens pour blanchir l’argent de l’intermédiaire a été démontrée lors de l’audition d’un ancien banquier suisse.
Des membres de la famille de Salim Benghalem sont venus raconter leur honte, leurs aveuglements et leur douleur face aux agissements de leur enfant, de leur frère. Des témoignages d’une force rare qui ont suscité la compassion des victimes du tortionnaire.
Saipol, filiale du géant français des huiles et producteur d’agrocarburant, ainsi que la société SNAD, son sous-traitant, ont été reconnues coupables d’avoir « causé involontairement la mort » de Stéphane G. et Alexandre F., décédés en 2018 lors d’une explosion.
Dans cette affaire de favoritisme, Augustin de Romanet a été condamné à huit mois de prison avec sursis et 200 000 euros d’amende, Jean-Pierre Jouyet à une amende de 30 000 euros, et Alain Bauer à 12 mois de prison avec sursis et 375 000 euros d’amende.
Le parquet de Nanterre demande que le policier qui a tiré sur Nahel Merzouk soit jugé pour homicide volontaire devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine. Le dernier mot reviendra à la juge d’instruction.
L’agent de corruption présumé a été interrogé, lundi 3 mars, sur son implication dans un système financier opaque lié à la vente d’une villa dans le sud de la France à un fonds souverain dirigé par le bras droit de Kadhafi. Il a tout nié, malgré les documents accumulés.
En parallèle de l’enquête judiciaire, seize victimes de violences sexuelles commises par des religieux de l’établissement catholique ont été indemnisées, pour des faits prescrits. Des discussions sont en cours autour de la reconnaissance des violences physiques, des actes commis par des laïcs et de la publicité du processus.
Se décrivant comme un combattant de la liberté, Mehdi Nemmouche affirme ne pas être dérangé d’être qualifié de terroriste mais refuse d’expliquer ses crimes, prétendument commis au nom de son idéologie. Une constante chez les djihadistes.
Maltraitance institutionnelle, victimes oubliées… L’audition d’un gradé de la gendarmerie expose quelques-unes des défaillances judiciaires apparues au long de l’enquête sur le chirurgien pédocriminel jugé à Vannes pour viols et agressions sexuelles sur 299 personnes.
Dans un arrêt rendu jeudi, la Cour européenne des droits de l’homme conclut à une violation du « droit à la vie ». L’État français doit verser 50 000 euros à la famille du jeune manifestant, tué par la grenade offensive d’un gendarme le 26 octobre 2014.
Aux premiers jours du procès de l’ex-chirurgien pédocriminel, jugé pour des viols et agressions sexuelles sur 299 personnes par la cour criminelle de Vannes, la personnalité de l’accusé est demeurée inaccessible. Ses proches, quant à eux, ont paru encore pris dans un déni pernicieux.
Cité à comparaître par l’avocat du terroriste, l’ancien chef de l’État a assuré que « la France ne verse pas de rançon » pour faire libérer des otages. Au passage, il a envoyé quelques piques à celui qui espérait susciter une polémique.
Nicolas Hénin a raconté comment il avait identifié Mehdi Nemmouche, puis Pierre Torres comment il avait rencontré Kaïs al-Abdallah. Depuis le début du procès, les ex-otages se font précis sur les djihadistes accusés de leurs enlèvements et des tortures infligées.
La justice confirme la sortie de détention provisoire de Nicolas Bazzucchi. Le maire de cette commune limitrophe de Marseille est mis en cause par trois ex-compagnes pour viols et violences conjugales.