L’essayiste médiatique avait porté plainte en diffamation non publique contre l’élue parisienne après qu’elle eut rédigé un rapport interne à La France insoumise relatant une accusation de violences sexistes. Une procédure qui faisait craindre pour l’avenir des cellules dédiées dans les partis politiques.
Le mois dernier, Mediapart avait révélé le message audio laissé par mégarde par un policier à une Parisienne qui avait porté plainte pour agression sexuelle. Il parlait d’elle comme d’une « grosse pute ». Pour la justice, les preuves sont insuffisantes pour poursuivre le fonctionnaire.
Sur la plateforme de distribution de jeux vidéo en ligne Steam, hégémonique sur PC, plus d’une centaine de références sont cliquables avec le mot-clé « viol ». Les personnages qu’elles mettent en scène sont presque toujours des femmes, parfois enfantines.
Pendant plusieurs mois, Mediapart a enquêté et recueilli le témoignage de huit femmes qui accusent le candidat d’extrême droite de comportements inappropriés et d’agressions sexuelles pour des faits présumés allant de 1999 à 2019. Certaines s’expriment face caméra pour la première fois.
Pendant plusieurs mois, Mediapart a enquêté et recueilli le témoignage de huit femmes qui accusent le candidat d’extrême droite à la présidentielle. Certaines s’expriment face caméra pour la première fois. Propos à connotation sexuelle, agressions sexuelles : les faits évoqués s’étalent de 1999 à 2019. Article en accès libre.
Faire valoir ses droits peut coûter cher. Les victimes de violences conjugales engagent des frais non remboursés par les assureurs privés. Peu de femmes agressées peuvent prétendre à l’aide publique. Et celles qui l’obtiennent peinent à trouver un avocat qui accepte de les défendre.
Benjamin Amar, figure montante du syndicat, est visé par la plainte d’une camarade pour « viol », « torture » et « actes de barbarie ». Il clame son innocence. La révélation de cette affaire suscite de violentes oppositions entre la direction nationale, qui l’a suspendu de ses fonctions, et ses soutiens du Val-de-Marne.
Accusé d’agression sexuelle et de harcèlement moral, Julien Laureau, ancien chef de cabinet à la présidence du département normand, a été condamné vendredi 25 février à deux années de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité.
Plus de quatre mois après la publication du rapport Sauvé, le processus d’indemnisation financière tarde à se dessiner. En attente d’un barème et d’un calendrier clairs, certaines victimes s’impatientent et s’inquiètent d’un possible « nivellement par le bas » des montants.
Après douze ans de combat judiciaire pour quatre hommes disant avoir été victimes d’agressions sexuelles de la part de leur ancien chef scout, quand ils étaient jeunes adultes, le tribunal de La Rochelle a relaxé l’accusé, également commandant de police. Les parties civiles dénoncent une décision « écœurante ». Le parquet a fait appel.
Lou, 19 ans, est une jeune femme trans. Elle a déposé plainte à Nice, début janvier 2022. Le policier lui a posé de nombreuses questions « d’une violence inouïe » : sur son orientation sexuelle, ses pratiques sexuelles, sa sérologie, et si elle avait joui pendant les faits.
Le collectif féministe, qui demande aux partis d’écarter « les auteurs de violences sexuelles et sexistes », lance un observatoire qui pèsera tant sur la présidentielle que sur les législatives.
L’ancien agent de mannequins français Jean-Luc Brunel a été retrouvé mort pendu, dans la nuit de vendredi à samedi, dans sa cellule de la prison de la Santé, à Paris. Son nom était cité dans une enquête aux États-Unis sur le scandale sexuel impliquant Jeffrey Epstein, également retrouvé mort dans sa cellule en août 2019.
Après la révélation par Mediapart d’insultes proférées par un policier parisien à l’égard d’une plaignante pour violences sexuelles, le ministre de l’intérieur a annoncé la « révocation » du fonctionnaire. Une réaction hors sujet, dénoncent les féministes.
Le procès pour « instigation, non suivie d’effet, à commettre un viol » est prévu vendredi 18 février, au tribunal correctionnel de Besançon. Olivier B., en poste au tribunal judiciaire de Dijon, a été révoqué de la magistrature l’été dernier.
Mediapart s’est procuré l’enregistrement d’un message laissé par mégarde par un policier sur le répondeur d’une femme de 34 ans qui venait de porter plainte pour agression sexuelle. Il l’insulte à plusieurs reprises. Juste après la publication de notre enquête, la préfecture de police a précisé avoir demandé la suspension du fonctionnaire.