Caroline Coq-Chodorge

Ses Derniers articles

  • André Grimaldi: «La ministre de la santé cherche le compromis, elle a tort»

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    Grèves des médecins libéraux et des cliniques privées, scepticisme des hospitaliers : face à la fronde, l'examen du projet de loi de santé de Marisol Touraine est reporté « au printemps ». Membre du Mouvement de défense de l’hôpital public, le diabétologue André Grimaldi juge le texte « confus », bien loin d’une nécessaire « réforme structurelle ». Il prédit son dépeçage par les corporatismes.

  • Complémentaire santé : vers une médecine à trois vitesses ?

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    Pour contrôler les dépassements d’honoraires, le gouvernement fixe de nouveaux critères pour encadrer les contrats santé. Hélas, personne n’y croit : ils risquent d’encourager les plus riches à souscrire une surcomplémentaire santé, ou pire, décourager les plus pauvres d’en souscrire une toute simple. Chronique d’une impuissance publique.

  • Lâchée par la MGEN, la mutuelle des étudiants est aux abois

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    Sous administration provisoire depuis juillet, l’avenir de La mutuelle des étudiants (LMDE) passait par un plan d’adossement à la MGEN. Il est aujourd’hui abandonné. Restent deux scénarios : un adossement à l’assurance maladie ou une procédure de sauvegarde. Après le départ de Benoît Hamon du gouvernement, cette mutuelle si proche du Parti socialiste va devoir compter ses soutiens politiques. 

  • Sida : de nouveaux traitements déstabilisent la prévention

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    Au cours de la conférence internationale sur le sida, fin juillet à Melbourne, il a beaucoup été question des nouvelles stratégies de prévention du sida, notamment grâce au traitement. Les preuves scientifiques s’accumulent : un séropositif bien traité et bien suivi ne transmet plus le virus ; les femmes peuvent avoir des enfants, les couples une sexualité sans préservatif. Paradoxalement, ce progrès immense heurte le discours de prévention.

  • Le gouvernement encore au chevet de la LMDE, mutuelle des étudiants

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    Une mutuelle qui n’en est pas vraiment une, née sur les décombres de la MNEF, réanimée plusieurs fois : la LMDE, aujourd’hui placée sous administration provisoire, est une caricature des dysfonctionnements du régime de sécurité sociale des étudiants, complexe et inutilement coûteux. La clémence qui l’entoure s’explique par son efficace réseau politique, via le syndicat étudiant Unef.

     

  • Les hôpitaux de Saint-Maurice en révolte contre leur directeur-roitelet

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    Quand le directeur emprunte un chauffeur pour ses déplacements, au détriment des patients, il est soutenu par l’Agence régionale de santé. Quand un médecin s’offusque, il est mis en examen pour diffamation. Conflits sociaux, grève des médecins, rapport cinglant : depuis 18 ans, le directeur des hôpitaux de Saint-Maurice, Denis Fréchou, résiste à tout, fort de ses puissants appuis.

  • L’hôpital public, fossoyeur des lanceurs d’alerte

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    Le médecin DIM de l’hôpital de Saint-Malo est « au placard », le responsable de la filière AVC du CHU de Strasbourg est devenu « transparent » : nous avions enquêté il y a quelques mois sur ces deux lanceurs d’alerte. Leurs carrières sont aujourd’hui ruinées. Les dysfonctionnements dénoncés ont été étouffés et des patients se retrouvent pris dans cette spirale de discrédit.

  • Le retour à l'Igas de l’encombrant inspecteur Morelle

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    Aquilino Morelle, l’ex-conseiller de François Hollande, a automatiquement réintégré son corps d’origine, l’Inspection générale des affaires sociales. Retenue sur salaire, sanction disciplinaire allant jusqu’à l’éviction, ou arrangement à l’amiable : quel sort réserve ce grand corps de la fonction publique à son inspecteur le plus fameux ? Fidèle à sa réputation de discrétion, voire de mutisme, rien ne filtre de l’Igas.

  • Santé : pour le Medef, 10 milliards d’économies, ce n'est pas assez !

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    Le Medef vient de verser sa contribution au débat sur la stratégie nationale de santé : il propose 25 à 30 milliards d’euros de diminution des dépenses d’assurance maladie obligatoire d’ici 2017. Sans jamais consentir le moindre effort pour diminuer les actes inutiles dans les cliniques, les frais de gestion des complémentaires santé, ou les dépenses excessives de médicaments.

  • Santé : comment économiser 10 milliards d'euros

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    Le système de santé doit réaliser 10 des 50 milliards d’économies sur les dépenses publiques d’ici 2017. C’est un effort sans précédent. À moins de s’attaquer aux dépenses inutiles et à la désorganisation du système.