Signe d’une pandémie qui a ruiné et ravagé les campagnes, de nombreux corps sont abandonnés sur les rives du Gange, dans l’Uttar Pradesh. Les images choquent le pays, car la tradition hindoue exige une crémation.
Le parti nationaliste hindou du premier ministre indien Narendra Modi, le Bharatiya Janata Party (BJP), a perdu dimanche au Bengale-Occidental, État clé de 91 millions d’habitants, dans des élections régionales très disputées et marquées par des actes de violence.
Le scrutin dans le quatrième État le plus peuplé du pays est un enjeu national. Alors que les résultats seront connus dimanche, Narendra Modi multiplie les meetings géants pour faire tomber « Didi », Mamata Banerjee, une femme issue des bidonvilles aujourd'hui aux manettes.
Huitième État le plus peuplé d’Inde, le Karnataka est devenu le troisième en nombre de malades du Covid-19. Habitants et acteurs médicaux expriment leur angoisse, alors que les structures hospitalières sont submergées et que le pire reste à venir.
Les hôpitaux sont submergés par une impitoyable deuxième vague alors qu’un variant plus contagieux se répand. Le parti BJP, qui a laissé faire d’immenses rassemblements sans précautions, est sous le feu des critiques.
À l'approche de la visite du ministre Jean-Yves Le Drian en Inde, et dès la publication de «Rafale Papers», les médias et les internautes s’en sont largement fait l’écho. Le parti du Congrès a exigé une enquête indépendante sur la vente des chasseurs. Le parti de Modi au pouvoir dénonce, lui, des accusations sans fondement.
Barrages paramilitaires, censure numérique, accusations de sédition… Le gouvernement emploie la manière forte face aux agriculteurs, depuis une fête nationale entachée de violences. Mais ceux-ci continuent à affluer et à s’organiser autour de New Delhi, pendant que les yeux du monde se tournent vers le pays.
Développé par le géant Bharat Biotech en partenariat avec le gouvernement, le Covaxin est administré à la population, alors même que les études cliniques ne sont pas terminées. Scientifiques et experts s’interrogent sur les motivations de cette décision hâtive et opaque.
Apparus dans le pays en quelques années, les artistes de stand-up font rire la jeunesse indienne mais hérissent les fondamentalistes hindous. Harcèlement numérique, violences et pressions judiciaires se multiplient.
Des dizaines de milliers d’agriculteurs indiens campent aux abords de New Delhi depuis un mois, pour protester contre une série de lois libéralisant le secteur agricole. Reportage au cœur de ce rassemblement monstre.
Avec 130 000 décès pour 1,3 milliard d’habitants, l’Inde affiche une impressionnante résistance au virus, mais elle est loin d’être à l’abri d’une deuxième vague. Lundi 23 novembre, la Cour suprême a intimé aux États de prendre des mesures immédiates face à la menace. Sur le terrain, de nombreux morts passent entre les mailles du filet sans que l’on puisse les compter. Reportage dans l’État du Jharkhand.
L’attitude de la police de l’Uttar Pradesh, qui a brûlé le corps d’une intouchable de 19 ans tuée après avoir été violée, sans le consentement de la famille, laisse planer des soupçons de connivence avec les auteurs. Les violences envers cette cette classe sociale défavorisée se multiplient en Inde.