Emmanuel Burdeau

Critique de cinéma. Ancien rédacteur en chef des " Cahiers du cinéma ". Critique pour " Mediapart " depuis 2010.

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Ses Derniers articles

  • Jean-Luc Godard a fixé le cap

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    extrait de Film Socialisme extrait de Film Socialisme

    Un événement a eu lieu. Avec cinq jours de retard, la 63e édition du Festival de Cannes vient enfin de s'ouvrir. Ce matin lundi 17 mai a été présenté à “Un Certain Regard” Film Socialisme de Jean-Luc Godard.

    Une analyse d'Emmanuel Burdeau, ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, qui suit pour Mediapart le Festival de Cannes.

  • Une trilogie française

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    «Un poison violent» de Katell Quillévéré © DR «Un poison violent» de Katell Quillévéré © DR

    A Cannes comme ailleurs, le cinéma français ne cesse de négocier avec lui-même, l'idée de ce qu'il est. Rappel des généralités et cas particuliers avec trois films présentés ce week-end: Un poison violent, Belle Epine et L'Autre Monde.
  • Films Capitalisme: d'Oliver Stone à Ridley Scott

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    Extrait de Wall Street: l'argent ne dort jamais © DR Extrait de Wall Street: l'argent ne dort jamais © DR

    Comment filmer l'infilmable du capitalisme. Candidats du jour: l'américain Oliver Stone et l'italienne Sabina Guzzanti. Lauréat probable: le franco-suisse Jean-Luc “Socialisme” Godard. Une analyse d'Emmanuel Burdeau
  • Cannes: Amalric l'aime show!

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    Tournée de Mathieu Amalric, qui a obtenu le prix de la mise en scène du 63e festival de Cannes, sort en salle mercredi 30 juin. A cette occasion, Mediapart vous propose à nouveau la critique de son envoyé spécial sur la Croisette, Emmanuel Burdeau, ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma. Une petite révision avant la publication prochaine de l'entretien que Mathieu Amalric a accordé à Mediapart.
  • Michael Haneke, une palme blanche et froide

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    Almodovar l'a encore ratée, la Palme d'or du 62e festival de Cannes est allée à Michael Haneke. Le Ruban blanc chronique la chute d'un monde, la fin de l'innocence dans un village du nord de l'Allemagne, quelques mois avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, vingt ans avant l'arrivée du nazisme. Après Farhenheit 911, Le vent se lève ou Entre les murs, on pourrait croire à une palme politique de plus. Ce n'est pas faux. Mais c'est aussi plus compliqué que ça.
  • Notes à l'encre Blac (3)

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    Les états généraux de l'action culturelle et ses suites, troisième épisode. Alors que la 62e édition du Festival de Cannes touche à sa fin, on évacue les rumeurs et les pronostics pour tenter d'élargir encore la réflexion. Où sont les pratiques alternatives ? Avons-nous besoin d'une sociologie du champ cinématographique ? Et toujours la même question : que peut la critique ? Back in Blac.

  • L'entrée du cinéma français en gare de Montparnasse

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    Alors que la 62e édition du Festival de Cannes touche à sa fin, retour à la Quinzaine des réalisateurs. Vendredi 22 mai, Olivier Père a présenté Montparnasse, le nouveau moyen métrage du «plus grand cinéaste français de demain», selon Luc Moullet : Mikhaël Hers.
  • Notes à l'encre Blac (2)

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    Dimanche 17 mai, sur la terrasse de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, le Collectif national de l'action culturelle cinématographique et audiovisuelle (Blac) a rendu publics les actes des Etats généraux qui se sont tenus au Centquatre à Paris les 8 et 9 janvier. Seconde série de notes de travail, qui étend la réflexion à un autre périmètre: celui des discours, extrêmement variés mais solidaires, que suscite un film.

  • Notes à l'encre Blac (1)

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    Dimanche 17 mai, sur la terrasse de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, le Collectif national de l'action culturelle cinématographique et audiovisuelle (Blac) a rendu publics les actes des Etats généraux qui se sont tenus au Centquatre à Paris les 8 et 9 janvier. C'est l'ouverture d'un chantier considérable, le début d'une réflexion qui n'a que trop tardé. La prochaine étape aura lieu le 4 juillet au festival de La Rochelle. Premier passage en revue des enjeux soulevés par l'initiative. Avec pour guide une question : que peut la critique?

  • A moi, Quentin Tarantino, deux mots!

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    Quentin Tarantino est un être de méthode. Les titres de ses films tiennent en deux mots: Reservoir Dogs, Pulp Fiction, Jackie Brown, Kill Bill, Death Proof. Et maintenant, après huit ans d'écriture et plusieurs mois de suspense: Inglourious Basterds, qui est sorti en France le 19 août. Inglourious Basterds: deux mots reconnus dans aucune langue selon cette orthographe. Le septième long métrage de Quentin Tarantino est-il le film-monstre que tout le monde attendait? Est-on bien sûr, après 2h28 de projection, que le film a vraiment commencé? Non. Mais le polyglottisme et la gloire du cinéma sont bien son affaire.