Fabrice Arfi

Responsable des enquêtes à Mediapart.

Déclaration d'intérêts à consulter ici.

#Presse Ancien reporter à Lyon Figaro (1999-2004), à 20 Minutes (2004-2005), co-fondateur de l'hebdomadaire Tribune de Lyon (2005-2007), j'ai également collaboré à l'AFP, au Monde, à Libération, au Parisien/Aujourd'hui en France, au Canard enchaîné...

#Livres Je suis l'auteur (ou co-auteur) de plusieurs ouvrages : Avec les compliments du Guide (Fayard), Le Sens des Affaires (Calmann-Lévy), Le Contrat (avec Fabrice Lhomme, chez Stock), L'Affaire Bettencourt, un scandale d'Etat (avec Fabrice Lhomme et la rédaction de Mediapart, chez Don Quichotte), L'Affaire Cahuzac, en bloc et en détail (avec la rédaction de Mediapart, chez Don Quichotte), La République sur écoute (avec la rédaction de Mediapart, chez Don Quichotte). J'ai co-dirigé avec Paul Moreira l'ouvrage collectif Informer n'est pas un délit (Calmann-Lévy).

#Films Je suis le co-auteur avec Jean-Christophe Klotz d'un documentaire sur l'affaire Karachi, L'argent, le sang et la démocratie, qui a reçu en 2014 le Grand Prix et le Prix du Public du Festival international du Grand Reportage d'Actualité (FIGRA).

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Ses Derniers articles

  • Un dirigeant de l'UIMM et ancien de Matignon est mis en examen

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    L'actuel directeur des ressources humaines de l'UIMM, Henri de Navacelle, a été mis en examen cette semaine pour «recel d'abus de confiance» pour avoir touché des fonds en espèces de la puissante fédération patronale, au cœur d'un scandale financier depuis plusieurs mois. Il est par ailleurs soupçonné, par un témoin, d'avoir remis des fonds aux cabinets de deux anciens premiers ministres socialistes, dans les années 1990, Edith Cresson et Pierre Bérégovoy.
  • Le sauvetage hollywoodien d'Ingrid Betancourt marque la revanche d'Alvaro Uribe

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    Libre après six ans de captivité dans la jungle: Ingrid Betancourt a échappé aux Forces armées révolutionnaires de Colombie au terme d'une spectaculaire opération de sauvetage menée par l'armée d'Alvaro Uribe. Pour le président colombien, qui a suivi une politique très décriée d'alignement systématique avec les Etats-Unis, refusant les compromis et les médiations, c'est un succès qui couronne une politique qui vient progressivement à bout de la plus vieille guérilla marxiste au monde. Mediapart détaille ce qu'a été l'«Opération Jaque» qui a permis ces libérations.
  • Le passeport biométrique est attaqué en justice

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    Une dizaine de citoyens français viennent de déposer un recours pour «excès de pouvoir» contre l'instauration du passeport biométrique. Cette pièce d'identité, avec photo numérisée et relevé d'empreintes digitales contenu dans une puce, devrait être disponible à l'automne. Le gouvernement a prévu la constitution d'un fichier des données prélevées. Une atteinte aux libertés publiques, selon les plaignants.
  • UIMM: des secrets livrés au compte-gouttes par DGS

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    Lors de sa dernière audition par le juge, Denis Gautier-Sauvagnac, l'ancien président de l'UIMM, a notamment confirmé que l'organisation patronale avait financé, par chèque, des syndicats, dont la CFTC, afin de couvrir des «frais de déplacement, d'hébergement et de restauration».
  • UIMM : deux bénéficiaires de la caisse noire sont mis en examen

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    L'enquête sur l'UIMM s'accélère : tandis que deux anciens salariés de l'organisation patronale, Jacques Gagliardi et Pierre Chartron, viennent d'être mis en examen pour «recel d'abus de confiance», Philippe de Ladoucette, trésorier entre 2004 et 2006, a été interrogé en qualité de témoin assisté, et Arnaud Leenhardt (président de 1992 à 1999) comme simple témoin. Primes occultes, complément de retraite en liquide, trésorier ne servant à rien, comptabilité arrangée: les juges explorent les recoins d'une caisse noire par où ont transité 600 millions d'euros.
  • L'affaire de corruption qui inquiète l'UMP

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    Le 28 mai, le juge du pôle financier parisien, Jean-Marie d'Huy, a recueilli la déposition d'Edouard Meldonian. Cet homme d'affaires, notamment mis en examen pour «corruption» et «blanchiment», assure avoir versé en 2000 des fonds occultes à l'ancien directeur général du groupe Monoprix, Denys Brunel. L'argent liquide aurait servi à financer les activités politiques de son épouse, l'actuelle porte-parole de l'UMP et députée de Seine-et-Marne, Chantal Brunel. Lire également notre entretien avec Edouard Meldonian: «Il m'a dit que sa femme avait besoin d'argent.»
  • Edouard Meldonian: «Il m'a dit que sa femme avait besoin d'argent pour ses activités politiques»

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    Mis en examen pour «corruption active», «faux et usage de faux», «complicité et recel d'abus de biens sociaux» et «blanchiment», Edouard Meldonian, 60 ans, détaille dans un entretien accordé à Mediapart ses accusations contre l'ancien patron de Monoprix, Denys Brunel, et sa femme, la députée de Seine-et-Marne et porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel.
  • Affaires africaines : la justice enquête sur le groupe Bolloré

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    Depuis plus de six mois, le juge d'instruction parisien Jacques Gazeaux enquête dans la plus grande discrétion sur d'éventuelles manipulations financières, réalisées entre 2003 et 2005 par une filiale du groupe Bolloré, lequel est soupçonné d'avoir faussé la concurrence dans le très juteux marché de la gestion des ports africains. Révélations.
  • L'affaire du Parti républicain ressuscite chez un juge

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    Plus de vingt ans après les faits, le juge Jean-Marie d'Huy a ranimé la procédure portant sur l'acquisition du siège du Parti républicain (PR), en 1986, qui aurait fait l'objet d'un montage financier suspect. Une affaire à la fois très ancienne et très actuelle où l'on retrouve une figure de la promotion immobilière qui fit beaucoup parler d'elle, Christian Pellerin.
  • Pierre Lescure est mis en examen dans l'affaire des 60 millions d'euros de "parachutes dorés" à Canal+

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    L'affaire des «para chutes dorés» de Canal+ vient d'être relancée... huit ans après les faits. Pierre Lescure, l'ancien président de la chaîne cryptée, a été mis en examen pour «faux et usage de faux», le 26 mai, par le juge financier Henri Pons. Il lui est reproché d'avoir autorisé, en 2000, le versement de quelque 60 millions d'euros d'indemnités de départ à plusieurs dirigeants de l'entreprise, un mois avant la fusion avec Vivendi.