Journaliste. Diplômée de l'Institut pratique du journalisme (IPJ Paris-Dauphine), j'ai travaillé au Bondy blog et au Monde, entre autres. J'ai rejoint Mediapart en 2015 pour traiter des questions d'éducation. Désormais je m'occupe des questions liées à la pauvreté.
J'ai aussi écrit un livre, "Des voix derrière le voile" (Premier parallèle, 2015) et un roman collectif "Le retour du roi Jibril" (L'Iconoclaste, 2025). Vous pouvez m'écrire à faiza.zerouala@mediapart.fr
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Un million et demi d’élèves, sur un total 6,7 millions, retrouvent l’école primaire après huit semaines d’interruption. Le retour est progressif et les petits effectifs permettent le respect des gestes barrières. Une enseignante, une directrice d’école et une Atsem racontent cette rentrée.
Après deux mois de confinement et d’enseignement à distance, une partie des enfants va retourner en classe. Les règles de sécurité sanitaire établies sont strictes mais cela ne suffit pas à rassurer certains parents. D’autres ont envie de tenter un retour.
Le retour à l’école est prévu pour une partie des élèves le 11 mai. Interrogées par Mediapart, deux directrices d’école racontent les conditions drastiques qu’elles doivent mettre en place et font part de leur inquiétude concernant les plus en difficulté scolaire.
Le ministère de l'éducation a conçu un projet de protocole sanitaire en vue de la reprise de la classe. Les enseignants notamment devront faire cours avec un masque.
Même après le discours d’Édouard Philippe, les modalités de réouverture des écoles à compter du 11 mai présentent de nombreuses inconnues. Les organisations syndicales réclament des garanties sanitaires strictes.
Depuis le début du confinement, les familles qui dépendent du travail informel ne gagnent plus d’argent. Résultat, leurs enfants ont faim. Le gouvernement versera le 15 mai une « aide d’urgence » de 150 euros à des famille mais la date est lointaine. En attendant, la solidarité s’organise.
Les étudiants infirmiers, en stage en pleine épidémie, sont affectés dans différents services, parfois en unité Covid. Ils sont indemnisés au maximun 50 euros par semaine. Une prime leur a été promise. Ils travaillent dans des conditions stressantes, parfois dangereuses, et les dénoncent.
Emmanuel Macron a annoncé la réouverture des établissements scolaires « à partir du 11 mai ». Officiellement pour ne pas creuser les inégalités. Mais nombre d’enseignants et d’organisations syndicales restent sceptiques et attendent des garanties. Certains menacent déjà d’user de leur droit de retrait.
Rencontre avec l’écrivaine algérienne Hajar Bali. Son roman Écorces, saga transgénérationnelle, mêle étouffement familial et asservissement national au sud de la Méditerranée. En travaillant sur la langue pour tresser silences et voix blessées.
En raison des incertitudes dues à l’épidémie de Covid-19, le baccalauréat, le brevet, les BEP, CAP, BTS seront validés cette année à partir des notes du livret scolaire. Seul l’oral de français des premières est maintenu.
Le sociologue Bernard Lahire, professeur de sociologie et auteur du très remarqué Enfances de classe – De l’inégalité parmi les enfants, décrypte pour Mediapart les risques de l’école à la maison pour les plus fragiles.
La « continuité pédagogique » voulue par le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer suscite de plus en plus de critiques. De nombreux parents, notamment dans les familles modestes, se sentent dépassés. Témoignages de parents qui galèrent.
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Raconter son parcours quand on est transclasse, soit. Mais autant ne pas piétiner la sociologie au passage. Se livrer dans ces récits de vie sans rappeler le poids des déterminismes sociaux, politiser la question et interroger l’incapacité de notre système scolaire à être autre chose qu’une machine à reproduire les inégalités, cela n'a pas vraiment de sens.
Marine Le Pen n'a jamais été aussi proche des portes du pouvoir. Cet entre-deux-tours met nos nerfs à rudes épreuves et nous place dans un dilemme inconfortable. Mais l'urgence de lui barrer la route prime.
Hier soir, en sortant d'un restaurant, un ami me propose de me déposer en voiture pour continuer à discuter. Nous sommes quatre. Un écrivain, une actrice, un comédien et moi, journaliste. Nous sommes quatre Arabes. Je ne sais pas pourquoi je le précise mais peut-être que cette donnée a de l’importance pour la suite de l’histoire. Récit d'un contrôle policier ordinaire... pour des Arabes !
C’est une mesure symbolique. L’extension de la déchéance de nationalité pour les bi-nationaux nés français, concept inflammable au possible, figure bien dans le projet de loi constitutionnelle de « protection de la Nation ». Mais, rassurons-nous, il ne s’agit que d’une mesure « symbolique » selon le terme employé par Manuel Valls.