Journaliste. Diplômée de l'Institut pratique du journalisme (IPJ Paris-Dauphine), j'ai travaillé au Bondy blog et au Monde, entre autres. J'ai aussi écrit un livre, "Des voix derrière le voile" (Premier parallèle, 2015). J'ai rejoint Mediapart en 2015 pour traiter des questions d'éducation. Désormais je m'occupe des questions liées à la pauvreté. Vous pouvez m'écrire à faiza.zerouala@mediapart.fr
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Au premier jour de fermeture des établissements scolaires, lundi, il a été difficile de se connecter à plusieurs serveurs, sur toutes les plateformes disponibles. Certains s’inquiètent aussi de la fracture numérique.
Le ministre de l’éducation nationale assurait qu’une fermeture des établissements scolaires n’était pas d’actualité. Dès lundi « et jusqu’à nouvel ordre », écoliers, collégiens, lycéens et étudiants resteront chez eux, a annoncé le président de la République.
Le nombre de démissions de profs a bondi de 120 % chez les titulaires en cinq ans. Certains se sentent méprisés. Et depuis le début de l’année la rupture conventionnelle est possible dans la fonction publique… Le ministère a lancé une consultation.
Nina Bouraoui revient avec un dix-septième roman férocement d’actualité. L’auteure aborde dans un long monologue la violence des hommes et le silence des femmes. Rencontre.
La Cour des comptes signe, jeudi 27 février, un rapport cinglant sur Parcoursup, la plateforme d’affectation des lycéens dans l'enseignement supérieur. Les magistrats financiers critiquent l’opacité régnant sur les critères de sélection et recommande d’anonymiser les noms des établissements d’origine.
Des dizaines d’établissements bloqués, des lycéens en garde à vue et sanctionnés : le mouvement contre les « E3C », les épreuves anticipées du bac nouvelle formule, donne lieu à une répression contre les élèves mobilisés.
Depuis le 20 janvier, la première session d’épreuves communes de contrôle continu de la nouvelle formule du baccalauréat concentre les critiques. Dans certains établissements, des blocages ont eu lieu et des élèves ont refusé de composer pour protester contre cette réforme mal préparée et anxiogène selon eux.
En lutte à la fois contre la réforme des retraites et la future loi de programmation pluriannuelle, le monde de la recherche s’efforce de se faire entendre.
Des enseignants et syndicats appellent à bloquer les épreuves de contrôle continu du nouveau baccalauréat. Comme à Stains (Seine-Saint-Denis) comme au prestigieux lycée Louis-le-Grand à Paris.
Le ministre de l’éducation nationale a commencé à recevoir les syndicats d’enseignants pour les négociations sur la revalorisation de leur rémunération, promise pour compenser les pertes engendrées par la réforme des retraites. 500 millions d’euros sont prévus dès janvier 2021, mais des zones d’ombre demeurent sur les contreparties éventuelles.
Les enseignants sont très investis dans la lutte contre la réforme des retraites. Dans certaines écoles, ils organisent des cafés des parents pour expliquer le sens de leur grève et les points névralgiques du projet de loi. Ils espèrent être soutenus et pourquoi pas rejoints dans leur combat.
Un rapport de l’inspection générale diligenté après le suicide de la directrice d’école Christine Renon en septembre dédouane l’institution de la responsabilité du drame mais l’impute à une série de dysfonctionnements. Au même moment, le ministère publie les résultats d’une consultation laissant apparaître que les directeurs d’école se sentent submergés par leurs tâches administratives. Mais la rue de Grenelle réfute l’existence d'un malaise dans la profession.
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Raconter son parcours quand on est transclasse, soit. Mais autant ne pas piétiner la sociologie au passage. Se livrer dans ces récits de vie sans rappeler le poids des déterminismes sociaux, politiser la question et interroger l’incapacité de notre système scolaire à être autre chose qu’une machine à reproduire les inégalités, cela n'a pas vraiment de sens.
Marine Le Pen n'a jamais été aussi proche des portes du pouvoir. Cet entre-deux-tours met nos nerfs à rudes épreuves et nous place dans un dilemme inconfortable. Mais l'urgence de lui barrer la route prime.
Hier soir, en sortant d'un restaurant, un ami me propose de me déposer en voiture pour continuer à discuter. Nous sommes quatre. Un écrivain, une actrice, un comédien et moi, journaliste. Nous sommes quatre Arabes. Je ne sais pas pourquoi je le précise mais peut-être que cette donnée a de l’importance pour la suite de l’histoire. Récit d'un contrôle policier ordinaire... pour des Arabes !
C’est une mesure symbolique. L’extension de la déchéance de nationalité pour les bi-nationaux nés français, concept inflammable au possible, figure bien dans le projet de loi constitutionnelle de « protection de la Nation ». Mais, rassurons-nous, il ne s’agit que d’une mesure « symbolique » selon le terme employé par Manuel Valls.