martine orange

Ancienne journaliste à l'Usine Nouvelle, au Monde, et à la Tribune. Plusieurs livres: Vivendi: une affaire française; Ces messieurs de chez Lazard, Rothschild, une banque au pouvoir. Participation  aux ouvrages collectifs : l'histoire secrète de la V République, l'histoire secrète du patronat ,  Les jours heureux, informer n'est pas un délit.

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Ses Derniers articles

  • EADS: le rapport qui accuse dirigeants et actionnaires

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    Mediapart s'est procuré le rapport d'enquête de l'Autorité des marchés financiers sur EADS, dont la synthèse est téléchargeable sur notre site. Les enquêteurs y relèvent les ventes massives d'actions réalisées par la plupart des dirigeants d'EADS et ses actionnaires de contrôle, Lagardère et DaimlerChrysler. Des cessions qu'ils auraient dû s'abstenir de faire, alors qu'ils étaient détenteurs d'au moins trois informations privilégiées: un budget-plan qui montrait une nette dégradation de la rentabilité future d'Airbus dès juin 2005, des problèmes d'industrialisation de l'A 380, une révision complète du programme de l'A 350.
  • La SNCF s'engage sur les rails du privé

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    L'entreprise publique a annoncé dimanche le lancement d'une OPA amicale sur le transporteur Geodis, puis, lundi, la signature d'une promesse d'achat de 75% d'une société allemande ferroviaire. Ces opérations marquent une double rupture pour la SNCF, qui ne s'était jamais lancée dans des grandes manœuvres boursières, et pour laquelle le transport des voyageurs avait toujours primé sur le fret. Lire aussi «La Deutsche Bahn et son fret inspirent la SNCF»
  • Chaos chez Alitalia

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  • Manque de concurrence entre hypers: des centaines d'euros perdus par ménage

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  • EDF prêt à fondre sur le groupe nucléaire British Energy

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    Le gouvernement britannique a mis en vente sa participation dans l'électricien nucléaire British Energy. EDF étudie une offre de rachat et aurait obtenu le feu vert de ses administrateurs. Mais les Allemands E.On et RWE sont aussi sur les rangs. Une bataille franco-allemande sur le nucléaire se profile.
  • EADS: le Sénat dédouane l'Etat sans balayer les doutes

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    La commission des Finances du Sénat a rendu public mardi 1er avril son rapport d'information sur l'affaire EADS. «L'Etat s'est confiné dans un rôle de figurant», notent les sénateurs. Il n'a rien vu des problèmes industriels d'Airbus avant que cela soit public, rien sur l'identité des repreneurs de la participation du groupe Lagardère. La Caisse des dépôts, qui est l'un d'entre eux, essuie en revanche des critiques. Un prologue à la réforme de cette institution que le gouvernement souhaite engager dans le cadre de sa loi sur la modernisation de l'économie.
  • EADS: l'autorité boursière décide de poursuivre dix-sept dirigeants

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    Le collège de l'Autorité des marchés financiers, qui s'est réuni lundi 31 mars, a décidé de poursuivre dix-sept personnes pour délit d'initiés ou fausses informations chez EADS. Tous les dirigeants de l'époque ainsi que les deux principaux actionnaires privés du groupe aéronautique se trouvent mis en cause. Cette procédure de sanction risque de déstabiliser à nouveau l'avionneur.
  • EADS envoie son plaidoyer au gendarme boursier

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    EADS est tétanisé. Le collège de l'autorité des marchés financiers se réunit lundi 31 mars pour statuer sur le rapport d'enquête relatif à l'information financière et aux éventuels délits d'initiés dans le groupe aéronautique au printemps 2006. Ces derniers jours, le groupe aéronautique a envoyé, selon nos informations, un dossier à l'AMF.
  • L'ancien PDG de Vinci réclame ses stock-options

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    L'avant-dernier chapitre de l'affaire Vinci s'est écrit vendredi 28 mars devant le tribunal de commerce de Nanterre. L'ancien PDG du groupe de BTP, Antoine Zacharias, y réclamait le droit de pouvoir récupérer 1,8 million de stock-options, soit 82,5 millions d'euros au cours actuel, plus 81 millions d'euros au nom de la «perte de chance» et un euro au nom du préjudice moral, pour avoir été démis de ses fonctions en juin 2006.

  • Alcatel-Lucent: 2- La Bourse pour seule boussole

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    Quand Serge Tchuruk prend la présidence d'Alcatel-Alstom, c'est le premier groupe industriel du pays, le Siemens français, à peine moins gros que son concurrent allemand. Treize ans plus tard, Alcatel ne vaut plus que 8,2 milliards quand Siemens dépasse les 62 milliards. Le président du groupe a pourtant suivi toutes les règles imposées par les marchés