NICOLAS LEBOURG

Dernier ouvrage : "Les Nazis ont-ils survécu?", Seuil, 2019. Bibliographie : https://tempspresents.com/contributeurs/nicolas-lebourg/ Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • Plutôt que Maurras, commémorons l’exil des Républicains espagnols

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    Le Perthus, à la frontière franco-espagnole, février 1939. © David Seymour. Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration Le Perthus, à la frontière franco-espagnole, février 1939. © David Seymour. Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration

    En ce mois de février 2018, la République française s’honorerait de commémorer la Retirada, cet exil massif de ceux qui, fuyant Franco, furent internés dans des camps de la IIIe République puis de Vichy, avant de participer à la Résistance et à la reconstruction du pays.

  • Marine Le Pen contre son parti, impasses et mutation

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    Marine Le Pen à l'Assemblée nationale, le 27 juin 2017. © Reuters Marine Le Pen à l'Assemblée nationale, le 27 juin 2017. © Reuters

    Les révélations de Médiapart sur l’amateurisme de la campagne présidentielle du FN ne sont pas anecdotiques, mais révèlent bien un problème structurel pour Marine Le Pen, qu’elle n'évacuera pas en faisant à nouveau le coup du « congrès de refondation ». 

  • Extrême droite et laïcité: 112 ans de tension

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    Alors que ce 9 décembre marque l’anniversaire de la loi de 1905, l’historien Nicolas Lebourg revient pour Mediapart sur la façon dont la laïcité a été, au fil des ans, un enjeu clivant à l’intérieur des courants nationalistes, en France comme en Europe, et rappelle comment l’extrême droite a finalement réussi à diffuser l’idée d’une « laïcité de la revanche » dans le débat public.

  • Patriotismes, nationalismes et 1er Mai

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    Marine Le Pen avec Nicolas Dupont-Aignan, lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er mai 2017. © Reuters Marine Le Pen avec Nicolas Dupont-Aignan, lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er mai 2017. © Reuters


    Marine Le Pen affirme représenter « les patriotes » contre le « mondialiste » Emmanuel Macron, lequel affirme que « les patriotes » sont avec lui, et qu'en face, ce sont « les nationalistes », tandis que les manifestants scandaient lundi 1er mai « Marianne, pas Marine ». Se retrouve là l'expression antagonique de deux nationalismes qui ont traversé l'histoire de France.

  • Pourquoi la rue est amorphe

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    Manifestation anti-FN sur la place de la Bastille, le 1er Mai 2002. © Reuters Manifestation anti-FN sur la place de la Bastille, le 1er Mai 2002. © Reuters

    Pour l'historien Nicolas Lebourg, la stratégie de « dédiabolisation » du Front national n'est pas la seule explication à l'absence de grandes manifestations contre la présence de l'extrême droite au second tour : s'y ajoutent la crise de l'antiracisme et les divisions de la gauche.

  • Comment Marine Le Pen a mené une campagne médiocre

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     © Reuters © Reuters

    La campagne de Marine Le Pen est poussive. La stratégie de notabilisation qui devait élargir son électorat n’a pas été menée sérieusement. À la veille du premier tour, elle n'a pas forgé un thème fédérateur positif lui permettant de résister au rouleau compresseur attendu pour l’entre-deux-tours.