Yann Philippin

Diplômé de l'IEP de Grenoble et du Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris, j'ai démarré ma carrière en 2000 comme journaliste économique, d'abord spécialisé dans les technologies, puis les entreprises. J'ai travaillé pour le magazine Futur(e)s, comme indépendant, à l'agence Reuters, au Journal du Dimanche, puis à Libération, aux services économie puis investigation. J'ai couvert de nombreux secteurs de l'économie française (aéronautique, automobile, santé, industrie, transports...) et enquêté sur des affaires économiques (Airbus, crash du vol Rio Paris d'Air France, Mediator, accident SNCF de Brétigny, fortune belge de Bernard Arnault, affaire Qatar-Veolia...) puis politico-financières (Tapie, Dassault). Je suis le co-auteur du livre Dassault Système (Robert Laffont), avec ma consoeur de France Inter Sara Ghibaudo.

J'ai rejoint Mediapart au services enquêtes en mars 2015. Spécialisé dans les affaires financières, de fraude fiscale et de corruption, je travaille notamment sur les "leaks", ces fuites de données massives qui ont nourri les enquêtes Football Leaks ou Malta Files, publiées par Mediapart avec ses partenaires du réseau European Investigative Collaborations (EIC).

Consulter ici ma déclaration d'intérêts.

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Ses Derniers articles

  • Dassault: vers un premier procès pour blanchiment de fraude fiscale

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    L'avionneur et sénateur Les Républicains devrait être jugé dès l'été 2016 pour avoir menti sur son patrimoine et dissimulé au fisc des dizaines de millions d'euros dans des coquilles offshore. Il risque jusqu'à cinq ans de prison et dix ans d'inéligibilité.

  • Le parcours et la traque de Salah Abdeslam, terroriste du 13-Novembre

    Inculpé à Bruxelles, Salah Abdeslam a déclaré à la justice belge avoir voulu se faire exploser au Stade de France de France avant de faire machine arrière. 

  • L'affaire qui embarrasse le barreau de Paris

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    Condamné à trois ans de suspension pour avoir soutiré 1,6 million d'euros à l'une de ses clientes en situation de faiblesse, Me Yann Streiff risque la radiation du barreau. Enquête sur un avocat influent.

  • Brétigny: le complot de la SNCF contre les experts judiciaires

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    La SNCF a contesté lundi le nouveau rapport judiciaire qui l’accuse d’être responsable du déraillement mortel de Brétigny. Selon des écoutes consultées par Mediapart, il s’agit en fait d’une stratégie de déstabilisation décidée dès septembre 2014, qui vise à faire croire aux juges que les experts judiciaires « ne sont pas bons » afin d’éviter une contre-expertise qui risquerait d'être aussi accablante que la première.

  • Brétigny: pourquoi Guillaume Pepy doit rendre des comptes

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    Guillaume Pepy, président de la SNCF, avait reconnu la responsabilité de l'entreprise juste après l'accident de Brétigny. © Reuters Guillaume Pepy, président de la SNCF, avait reconnu la responsabilité de l'entreprise juste après l'accident de Brétigny. © Reuters

    Malgré la gravité des révélations de Mediapart sur les aiguillages « pourris » de Brétigny, la SNCF et son patron se murent dans le silence. Ses promesses de « transparence » et de « responsabilité », faites au lendemain du déraillement mortel, n'ont pas été respectées.

  • SNCF: le nouveau scandale de Brétigny

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    Le déraillement de Brétigny a fait sept morts et une trentaine de blessés le 12 juillet 2013 © Reuters Le déraillement de Brétigny a fait sept morts et une trentaine de blessés le 12 juillet 2013 © Reuters

    Selon des écoutes téléphoniques consultées par Mediapart, les aiguillages de Brétigny sont restés « pourris » et « non conformes » pendant au moins un an après le déraillement qui a fait sept morts en juillet 2013. Pour tenter de masquer cette situation catastrophique à la justice, la SNCF a essayé d'« édulcorer » un rapport interne.

  • Brétigny: un nouveau rapport judiciaire accable la SNCF

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    Guillaume Pepy, président de la SNCF, avait reconnu la responsabilité de l'entreprise juste après l'accident de Brétigny. © Reuters Guillaume Pepy, président de la SNCF, avait reconnu la responsabilité de l'entreprise juste après l'accident de Brétigny. © Reuters

    Dans leur second rapport rendu en décembre, auquel Mediapart a eu accès, les experts judiciaires confirment que l'accident ferroviaire de Brétigny a été causé par des manquements de la SNCF. C'est un coup dur pour l'entreprise publique. D'autant que des écoutes téléphoniques de ses cadres – « Les mecs de Brét, c'étaient des burnes » – fragilisent encore plus sa défense. Révélations.

  • A la recherche des actionnaires d'Uramin

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    Anne Lauvergeon lors de la remise de sa Légion d'honneur par François Hollande en 2014. © Reuters Anne Lauvergeon lors de la remise de sa Légion d'honneur par François Hollande en 2014. © Reuters

    Sous la forte incitation de la justice, la direction d’Areva s’est finalement portée partie civile dans le dossier Uramin. Des listes d’actionnaires de la société canadienne, analysées par Mediapart, montrent que tout le monde financier opaque s’est invité au banquet des grands fauves lors de l’OPA de juillet 2007. Les soupçons de corruption et de délits d’initiés prennent de plus en plus forme.

  • Hollande instaure la retraite à 70 ans pour les amis du président

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    Suite à nos révélations sur l'amendement concocté par François Hollande pour prolonger son ami Bernard Bajolet à la tête de la DGSE, l'exécutif a préféré négocier en coulisses avec la droite. Et a accepté la possibilité de prolonger jusqu'à 70 ans le mandat des patrons de 47 entreprises et organismes publics stratégiques, qui vont de l'Autorité des marchés financiers à la SNCF.

  • Hollande manœuvre pour prolonger son ami Bajolet à la tête de la DGSE

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    En vertu de la loi définissant la limite d'âge des fonctionnaires, Bernard Bajolet doit quitter la DGSE le 21 mai prochain, le jour de ses 67 ans. © Reuters En vertu de la loi définissant la limite d'âge des fonctionnaires, Bernard Bajolet doit quitter la DGSE le 21 mai prochain, le jour de ses 67 ans. © Reuters

    François Hollande a fait déposer un amendement destiné à prolonger jusqu'à la présidentielle le directeur de la DGSE bientôt frappé par la limite d'âge. Le chef de l'État a tenté de cacher qu'il voulait changer la loi pour le seul bénéfice d'un de ses proches. Le sort du patron des renseignements extérieurs sera, à partir de ce mardi, entre les mains des parlementaires.