Le FN détourne les principes républicains – laïcité, égalité homme-femme, liberté scolaire – pour en faire des armes à l’usage exclusif de son obsession antimusulmane. Et joue l’identité nationale contre l’islam.
La candidate frontiste à la présidentielle estime qu’il faut sortir la France de Schengen. Or cet espace ne fait pas que faciliter considérablement la circulation des biens et des personnes, il est aussi un dispositif de coopération policière à l’échelle du continent.
Le souverainisme ayant toujours été l’une des pierres angulaires de son idéologie, le Front national affiche sans surprise une volonté de sortir la France de l’Union européenne.
Sondages en demi-teinte, opinions critiques d’anciens compagnons de route relayées par la presse… Des craquements se font entendre dans le parti de Recep Tayyip Erdogan avant le référendum du 16 avril, qui doit élargir ses pouvoirs présidentiels déjà considérables. Mais l’apparition d’une véritable opposition interne n’est pas pour aujourd’hui.
Ce n’est pas le moindre des paradoxes du quinquennat de François Hollande : jusqu’aux dernières semaines avant son départ, le chantre de la « République exemplaire »a été confronté à une série de mises en cause de proches et de ministres, de Jérôme Cahuzac à Bruno Le Roux, qui a démissionné mardi.
Le candidat de La France insoumise et celui du PS sont souvent tombés d’accord. L’ancien ministre, lui, s’adresse clairement aux déçus de François Fillon.
Les circonstances suspectes d’un attentat présumé à bord d’un train près de Bhopal, début mars, relancent le débat sur les velléités d’implantation de l’EI dans le sous-continent. Certains experts crient à la manipulation électoraliste des nationalistes hindous.
On allait voir ce qu’on allait voir… Pour l’instant, on ne voit rien du tout. La guerre commerciale promise à la Chine par le candidat Trump pourrait-elle se transformer en pétard mouillé ? En tout cas, la Chine est prête et le Tartarin de la Maison Blanche trouverait à qui parler. Analyse.
Un homme a été abattu, samedi 18 mars, par des militaires de l’opération Sentinelle, après avoir dérobé le fusil d’assaut de l’un d’entre eux, à l’aéroport d’Orly-Sud. Au départ, le terroriste était muni d’un simple revolver à grenaille, un équipement qui témoigne des difficultés actuelles des djihadistes pour se procurer des armes.
Mediapart a demandé à trois chercheurs spécialistes du FN, Nonna Mayer, Joël Gombin et Valérie Igounet, de livrer leur analyse et aussi leur conviction profonde sur ce que peut réellement espérer Marine Le Pen de l’élection présidentielle.