Le fondateur d’En Marche ! a exposé son programme : un agenda libéral assorti de « protections ». « Efficacité », « pragmatisme » et « évaluation » : tels semblent être les piliers du macronisme, qui prétend dépasser les clivages politiques habituels.
Le candidat du PS et celui de la France insoumise ont acté leur désunion au premier tour de la présidentielle. Avec un argument : les divergences sur l’Europe. Elles reposent, essentiellement, sur le « plan B » de sortie des traités de Mélenchon, que Hamon refuse d’envisager.
La police et la gendarmerie vont expérimenter un enregistrement vidéo systématique des contrôles d’identité réalisés dans 23 zones de sécurité prioritaires (ZSP). Testées depuis 2013 dans ces zones, les caméras-piétons y ont surtout servi à étayer les dires des agents lors de procédures pour outrage, rébellion ou violence, et à identifier les auteurs d’infractions.
Au cours de leur rencontre à Washington, Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont décidé que la coexistence de deux États – Israël et la Palestine – n’était pas la seule voie vers la paix au Proche-Orient et que, malgré l’accord sur le nucléaire iranien, le risque de voir Téhéran disposer de la bombe atomique persistait. Le tout sans éclaircir les intentions réelles de l’administration américaine.
L’instrumentalisation de l’affaire Meklat, qu’il ne faut pas minimiser, était prévisible. Mais les calomnies ciblées et les mensonges à répétition d’une nébuleuse qui se prétend républicaine, antiraciste, voire de gauche, placent ses acteurs devant leurs responsabilités : faire la courte échelle électorale à Marine Le Pen après lui avoir ouvert un boulevard idéologique.
Rendu confiant par des résultats 2016 en forte hausse, le groupe PSA pense qu'il peut racheter et redresser Opel, la filiale européenne chroniquement déficitaire de General Motors, donnant ainsi naissance à un nouveau champion européen. Analyse.
Porté par une vague de popularité sans précédent, le candidat social-démocrate critique le sacro-saint « Agenda 2010 » de Gerhard Schröder. Le symbole est suffisamment fort pour réconcilier le SPD avec lui-même et rouvrir le jeu politique. Schulz est-il crédible dans cette dénonciation ?
Les autorités pakistanaises se refusaient jusqu’alors à l’admettre. Pourtant l’État islamique monte en puissance, pas seulement dans les districts tribaux mais dans plusieurs grandes villes du pays. L’attentat du 16 février contre un sanctuaire soufi, qui a fait 90 morts, illustre la nouvelle menace que constitue ce mouvement issu pour partie de certaines factions des talibans.
Dans un régime à bout de souffle, la candidature Macron présente une double originalité. Elle tient d’abord au type de parti qu’il a créé, sorte de firme dévouée à sa seule personne. Elle réside ensuite dans la tentation césariste de son positionnement, en opposition proclamée à un système dont il doit pourtant prévenir l'implosion.
François Fillon ne veut plus entendre parler des affaires. Persuadé que son projet finira par éclipser ses démêlés judiciaires, le candidat LR s’appuie sur le noyau dur de la droite, tout en « évitant les Français ». Une stratégie adoptée en son temps par Nicolas Sarkozy, mais qui avait fini par l’enfermer dans une bulle dont il n’est jamais sorti… jusqu’à la défaite.