Sous l’aile protectrice et intéressée du Sénégal, qui l’enserre de tous côtés, la Gambie entre avec son nouveau président, Adama Barrow, dans une autre époque. Mais les premiers pas de l’administration qui s’installe en Gambie, après 22 ans sous la férule de Yahya Jammeh, ne vont pas sans quelques couacs. Les compétences de la nouvelle équipe restent à prouver.
L’élection présidentielle a historiquement toujours été une bonne élection pour le Front national, qui y mobilise largement ses électeurs. Qu’en sera-t-il cette année ? À quoi peut-on s’attendre ? Tentative d'éléments de réponse.
Alors que Marine Le Pen lance ce week-end sa campagne, elle et ses proches semblent opérer un revirement programmatique sur la question du rétablissement de la peine de mort, en la conditionnant désormais à un vote populaire. Décryptage, au fil des ans, de la redéfinition d'un totem identitaire.
Le test du nouveau dirigeant est désormais celui de la gouvernance, qui s'annonce très difficile en dépit de la frénésie entretenue durant ces premières semaines. Et surtout : quels seront les dégâts irréparables qu’il causera avant de quitter la Maison Blanche ?
Selon les résultats détaillés du second tour de la primaire du Parti socialiste, le député de Trappes a bénéficié du vote des grands centres urbains, des classes moyennes et de l’ouest de la France, autrefois acquis à François Hollande. Valls, lui, fait un carton en outre-mer et n’a manifestement pas mobilisé les électeurs tentés par Emmanuel Macron. Explications et cartes.
Benoît Hamon récolte les fruits d’un long travail d’unification des réseaux de jeunesse du PS et de la construction d’un courant né du rocardisme et ancré à l’aile gauche du parti. Longtemps minoritaire en interne, Hamon l’emporte sur un Manuel Valls défenseur de la ligne « sociale-libérale ». Retour sur une ascension aussi imprévue que prévisible.
Porteur d’un projet en décalage avec l’électorat de la primaire et la bipolarisation droite-gauche, plombé par un bilan et une image dégradée dans l’opinion, trop peu organisé pour mobiliser suffisamment l’appareil socialiste, Valls a échoué à développer une stratégie « externe » au parti.
Des milliers de personnes ont manifesté contre le décret signé vendredi 27 janvier par le président des États-Unis, interdisant l’accueil des réfugiés et l’entrée des ressortissants de sept pays du Moyen-Orient. Il y ajoute une exception qui confirme la discrimination anti-musulmane promise pendant sa campagne : seules les minorités religieuses de ces pays seront considérées.
La Côte d’Ivoire vit depuis début janvier au rythme de frondes sociales et militaires, conséquences directes de la manière dont le président Alassane Ouattara est arrivé à la tête du pays en 2011 et dont il gouverne depuis.
En difficulté après le premier tour de la primaire, Manuel Valls et ses lieutenants ont choisi de dépeindre Benoît Hamon en « communautariste », « ambigu » sur la laïcité. Une stratégie étrange, mais conforme à l'imaginaire vallsiste.