Analyses

  • RSA : comment être adroit quand on est de gauche

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    Le revenu de solidarité active est menacé par l'austérité budgétaire. La gauche est divisée sur le sujet, certains comme François Hollande étant prêts à l'enterrer pour mieux prouver l'échec de l'ouverture, d'autres, fabiusiens et communistes en tête, voulant sauver ce qui peut l'être d'une réforme essentielle pour lutter contre la grande pauvreté.

  • La SNCF s'engage sur les rails du privé

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    L'entreprise publique a annoncé dimanche le lancement d'une OPA amicale sur le transporteur Geodis, puis, lundi, la signature d'une promesse d'achat de 75% d'une société allemande ferroviaire. Ces opérations marquent une double rupture pour la SNCF, qui ne s'était jamais lancée dans des grandes manœuvres boursières, et pour laquelle le transport des voyageurs avait toujours primé sur le fret. Lire aussi «La Deutsche Bahn et son fret inspirent la SNCF»
  • Hillary Clinton perd son stratège, son lobbyiste et son faiseur de paix

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    Mark Penn, le principal inspirateur de la candidate démocrate à l'élection présidentielle américaine, a été écarté dimanche 6 avril après avoir confondu une nouvelle fois ses casquettes de lobbyiste et de conseiller politique. Son départ laisse un trou béant entre les deux équipes farouchement opposées..., celles de Bill et d'Hillary Clinton.
  • Pékin 2008 : les raisons de la paranoïa chinoise

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    La flamme olympique est à Paris, sous haute surveillance après les incidents survenus à Londres: son parcours devient celui de la contestation des autorités de Pékin. En réponse, les dirigeants chinois réagissent avec véhémence et accusent une bonne partie de la planète de vouloir saboter les jeux Olympiques. Cette attitude fébrile révèle les angoisses d'un pouvoir qui se sait fragile. Lire également Paris et la cérémonie d'ouverture: on ne comprend plus!
  • «La frénésie sécuritaire» passée au crible des balles (sociologiques)

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    Dans un livre court, dix chercheurs français décryptent les origines idéologiques de la pensée dominante sur la sécurité. De la militarisation du maintien de l’ordre aux atteintes aux libertés au nom de l’anti-terrorisme, en passant par l’explosion carcérale ou la montée en puissance des technologies, ils font mouche. Mardi 8 avril, les dix tiennent colloque à Paris.
  • Les deux scénarios contradictoires de l'Elysée

    La politique économique qui se déssine est en réalité illisible: entre austérité ou creusement des déficits publics, le Chef de l'Etat n'a toujours pas éclairé les choix français à quelques semaines de la présidence française de l'Union européenne.
  • Livret A : les dispositions inavouées de la réforme

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    La réforme du Livret A, dont disposent 46 millions de Français, va avoir de lourdes conséquences sur la rémunération de l'épargne populaire et sur le financement du logement social. La remise en cause du monopole de sa distribution va permettre aux banques privées d'attirer une nouvelle clientèle. A terme, la collecte pourrait être moins importante.
  • Défendre le SMIC

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    Au moment où le gouvernement envisage un affaiblissement du SMIC, et peut-être sa désindexation, l'économiste Philippe Askenazy publie une note en défense du salaire minimum, histoire de régler leur compte à quelques idées trop reçues. Non, dit-il, la société française n'est pas plus «smicardisée» que ses voisines.
  • L'UMP et le PS en faux jumeaux

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    Le quinquennat, en accélérant la vie politique française, a mis les grands partis à vocation présidentielle sens dessus dessous. Entre deux échéances, toute tentative de construction politique devient suspecte d'avoir des visées électorales. D'où le verrouillage à droite et les escarmouches à gauche.
  • Les zones d'ombre de la politique économique

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    Le gouvernement minimise l'impact sur l'économie française du retournement de la conjoncture mondiale. Mais cette équivoque n'est pas la seule. Sur ses priorités en matière de réduction des déficits ou de prélèvements, il pratique aussi l'esquive. Il envisage de réduire des crédits budgétaires mais ne donne pas le détail du plan d'économies qu'il envisage. Au total, c'est la philosophie même de la politique économique qui reste incertaine.