Analyses

  • La révolte de l'Insee contraint l'Elysée à une reculade

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    Face à une mobilisation sans précédent des agents et des administrateurs de l'Insee – plus forte même qu'en 1968 –, le gouvernement devrait amender son projet de démantèlement et de remise au pas de l'institut. Selon les informations recueillies par Mediapart, le rapport présenté mardi prochain par le directeur général de l'Insee prévoit quelque 500 transferts d'emplois à Metz, échelonnés sur plusieurs années, au lieu des 1.000 initialement prévus. Mais le vent de colère qui souffle à l'Insee est si fort que l'issue du conflit est encore imprévisible. Lire aussi les points de vue de notre édition participative:

  • Clearstream: les élucubrations d'Imad Lahoud

    Par et
    Selon les informations recueillies par Mediapart, la justice n'entend pas donner suite aux dernières «révélations» d'Imad Lahoud, accusé d'avoir falsifié les listings des comptes bancaires Clearstream. L'informaticien vient de raconter au Point qu'il y avait ajouté le nom de Nicolas Sarkozy à la demande de l'ex-patron des RG, Yves Bertrand. A force de mensonges, depuis 2003 et le début de l'affaire, Imad Lahoud a perdu toute crédibilité.
  • Hillary Clinton : Yes she can!

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    La nomination quasi certaine de l'ancienne rivale démocrate de Barack Obama au poste de secrétaire d'État (ministre des affaires étrangères) fait couler beaucoup d'encre aux Etats-Unis. Car l'arrivée d'Hillary s'ajoute à une longue liste d'anciens de l'administration de Bill Clinton qui reprennent du service. En effectuant ce choix, le nouveau président démontre qu'il est un politique bien plus réaliste que ne le pensaient ses supporteurs. Explications en six points.
  • Liquidation d'Amora-Maille: le faux alibi de la crise

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    Même la moutarde et les cornichons semblent frappés par la crise.Vendredi, le groupe Unilever a annoncé la fermeture de trois usines et la suppression de 265 emplois dans sa filiale Amora-Maille. Mais la société dijonnaise est-elle vraiment victime de la crise ou des errements stratégiques de sa maison-mère? Analyse.
  • Audiovisuel public: une loi volontairement bâtarde

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    Près de onze mois après que Nicolas Sarkozy eut sorti de son chapeau l'idée d'un audiovisuel public chamboulé avec une télévision sans publicité, la traduction législative de cette réforme improvisée est examinée par le Parlement. Si les déclarations de bonnes intentions n'ont jamais manqué envers le secteur public, chaque décision envisagée vise ou bien à favoriser le secteur privé, ou bien à ne lui faire aucun tort: de la fatwa présidentielle aux petits amendements entre amis... récit.
  • PS: le chemin des dames

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    Si Ségolène Royal est arrivée en tête du premier tour de l'élection du premier secrétaire du PS, jeudi 20 novembre, avec 43,1%, Martine Aubry (34,5%) pourrait profiter du report des voix de Benoît Hamon (22,4%), qui a appelé les militants à «voter massivement» pour la maire de Lille. Mais la présidente de Poitou-Charentes a de son côté tiré avantage d'une mobilisation en hausse (59,9% de participation) et d'une petite moitié des suffrages de Bertrand Delanoë lors du vote des motions, auprès donc des proches de François Hollande.

  • Sommet du G-20: la France a perdu la bataille des institutions

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    On le pressentait, c'est confirmé. Il n'y aura pas de "nouveau Bretton Woods" après le sommet du G-20 de Washington et la France a perdu la bataille des institutions, comme le prouve l'appel au Fonds monétaire international à cohabiter avec le Forum de stabilité financière, un "machin" informel créé après la crise asiatique justement pour rogner les ailes de l'organisation aujourd'hui dirigée par Dominique Strauss-Kahn.
  • Ségolène Royal ou l'art du double discours

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    Ce week-end, à Reims, Ségolène Royal montait, pour la première fois de sa carrière, à la tribune d'un congrès du parti socialiste. Mediapart revient sur ses deux discours, très différents, le premier provocateur et humiliant pour le "vieux parti", le second plus rassembleur, mais creux. Deux textes qui résument, jusqu'à la caricature, le personnage politique. Qui révèlent, selon ses contempteurs, les menaces que Ségolène Royal, candidate, jeudi 20 novembre, au poste de premier secrétaire, fait peser sur l'identité même du PS. Lire aussi:

  • Pourquoi rien de concret n’a surgi du G-20

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    Cela devait être l'occasion d'une refonte complète du système financier international. Ce fut un sommet «historique», s'est félicité Nicolas Sarkozy, à l'issue de la réunion. A lire les cinq pages du communiqué final, les dirigeants du G-20 n'ont pourtant pas réussi à dépasser le stade des principes et des promesses. Très peu de chiffres, rien de bien concret, si ce n'est l'engagement de se revoir tous ensemble en avril prochain. G-7, G-20, même combat? A-t-on perdu en route la voix des pays du Sud? Comment en est-on arrivé là? Eléments d'explications.
  • PS: jeu de dames avec joker

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    PS REIMS TROIS © Mediapart

    Le congrès du parti socialiste n'aura donc servi qu'à entériner l'échec de Bertrand Delanoë à la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire. Aucune synthèse, aucune orientation majoritaire mais une nouvelle semaine décisive, où les militants trancheront pour la première fois de l'histoire du PS entre trois candidats. Ils départageront Ségolène Royal, Martine Aubry et Benoît Hamon, jeudi 20 novembre, dans un scrutin à nouveau indécis. Avant un possible second tour le lendemain. Lire aussi:

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