Nicolas Sarkozy, qui ne manque jamais une occasion de manquer une occasion, s'en prendra-t-il au 14 Juillet ? Quel beau débat clivant et sans tabou en perspective ! Petite fiction annonciatrice de la réalité, tant le pire s'avère sûr avec “Les Républicains” cataclysmiques, sur fond de crise systémique…
Premier ministre lors du premier épisode d'une crise qui n'en finit plus de rebondir, Raymond Barre était un politique par hasard, rappelle la biographie qui paraît. Meilleur dans l'usage du pouvoir que dans sa conquête, il a illustré malgré lui la propension des électeurs français à choisir des hommes qui excellent dans la compétition électorale mais se révèlent ensuite incapables d’en faire quoi que ce soit d’utile pour le pays.
Aujourd'hui, Didier Porte se dit que vu l'accueil réservé ici aux migrants, « elles ont sacrément besoin d'être arrosées les racines chrétiennes de la France ! ».
La Parisienne Libérée met en musique le rapport Popelin qui veut introduire une « interdiction administrative de manifester ». Elle se penche sur le parcours de Frédéric Oudéa, directeur de la Société générale. Elle revient sur l'image de cet enfant scanné dans une valise, exhibée pour les besoins de la propagande du ministère espagnol de l'intérieur.
Paraît enfin le Journal (1939-1945) de Maurice Garçon, baryton du barreau, coqueluche du Tout-Paris de jadis. Apolitique donc d'une droite mesurée, il décape jusqu'à l'os l'hitléro-pétainisme, sans béatifier de Gaulle. Face aux épreuves, une acuité féroce se donne libre cours...