Dans une chronique que publie Mediapart, la journaliste et essayiste explique pourquoi elle a eu, ces derniers jours, « plusieurs fois l’impression de perdre la tête », face à « la catastrophe en Israël-Palestine ».
Début juillet, la situation se complique pour l’armée de Kyiv. Les progressions constatées sont très inférieures aux attentes des analystes et des opinions publiques. Les pays occidentaux se mettent à douter de la victoire contre la Russie. Troisième partie de notre récit de la guerre durant l’été 2023.
Alors qu’il avait rétabli les aides américaines à la Palestine, le président des États-Unis pourrait se trouver de nouveau soumis à la pression de l’aile gauche de son parti, unanime dans la condamnation du Hamas mais vigilante envers la riposte israélienne.
La cour d’assises a condamné Mohamed Lamine Aberouz à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté de vingt-deux ans. Il était jugé pour sa complicité dans l’assassinat d’un couple de policiers à Magnanville, sur la foi d’un ADN retrouvé sur l’ordinateur des victimes.
Accusé de complicité dans l’assassinat d’un couple de policiers, Mohamed Lamine Aberouz n’a besoin de personne pour dénoncer les charges qui pèsent à son encontre. En revanche, il est moins convaincant quand il s’agit de condamner l’État islamique.
Le 6 octobre 1973, l’Égypte et la Syrie lancent une offensive surprise qui déstabilise l’État juif avant de se solder par la victoire des militaires israéliens. Un demi-siècle plus tard, cette frayeur n’a pas encouragé Nétanyahou et ses alliés à privilégier des relations apaisées avec ses voisins.
Le tribunal correctionnel de Paris se penche, à partir du 3 octobre, sur la seule affaire de terrorisme reprochée à la mouvance dite d’« ultragauche », cinq ans après le fiasco de Tarnac. L’accusation parle de l’existence de charges réelles. La défense dénonce une pure construction policière.
Au procès de l’assassinat, en 2016, de deux policiers, une psychologue a battu en brèche lundi la thèse d’un complice, en relativisant le sens à donner aux cauchemars de l’enfant du couple.
Empruntant au conte et au traité philosophique, à la chronique et à l’uchronie, Kostis Maloùtas offre, avec « Le Dernier Aujourd’hui », un roman gigogne original, qui explore les liens entre le temps et le sommeil, sur fond de despotisme à peine éclairé.
Après plus de vingt ans de procédure et une enquête bâclée, la direction de la société d’intérim Adecco est jugée à Paris. Le groupe est accusé d’avoir établi un système de fichage racial pour satisfaire les clients qui refusaient les travailleurs non blancs.