Enquetes

  • A quoi servent les sénateurs (3/5)- Le bidouillage des grands électeurs

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    Nous avions appris que les sénateurs étaient les "élus des élus locaux": un collège électoral de 150.000 grands électeurs constitué de conseillers municipaux, régionaux, etc. Pas si simple puisque ce dimanche, des secrétaires, des parents, des amis et des militants lambda voteront ! Car les conseils municipaux des grandes villes désignent aussi des «délégués supplémentaires», sans légitimité particulière. Combien sont-ils? Leur nombre n'est pas connu. D'après nos calculs sur un échantillon de 12 départements, leur proportion avoisine 10%.

    Lire également notre enquête Elections législatives: quelques règles pour un bon "charcutage" des circonscriptions. Le conseil des ministres de ce mercredi a chargé le secrétaire d'Etat Alain Marleix de redéfinir la carte électorale.

  • Elections: quelques règles pour un bon "charcutage" des circonscriptions

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    L'opposition dénonce un manque de transparence; le ministre veut calmer le jeu. Avant même les véritables négociations, le redécoupage de la carte électorale (inchangée depuis 1986) suscite une polémique. Le secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales, Alain Marleix, sera officiellement chargé, lors du conseil des ministres de ce mercredi, de mener à bien ce chantier explosif sur lequel pèsent les suspicions de «charcutage électoral». Mais quelle est la réelle marge de manœuvre du gouvernement? Mediapart a décrypté les enjeux (et les dangers) de ce redécoupage.

  • Ecole primaire: les résistants du mercredi matin

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    Le décret instituant la semaine des quatre jours laissait une échappatoire aux communes : elles pouvaient demander à faire cours le mercredi matin. Pressées par le temps et des inspections académiques parfois réticentes, seules quelques communes dans les Deux-Sèvres, la Manche, en Haute-Garonne, ou ailleurs, ont pu s'en saisir. Car le temps scolaire remodèle tous les autres: temps de travail, familial, associatif... Enquête sur ce nouveau casse-tête posé aux municipalités et aux familles.
  • Bientôt plus de gynécologues?

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    Avec seulement vingt postes proposés cette année à l'internat de médecine, les gynécologues médicaux s'inquiètent pour l'avenir de leur profession. A ce rythme, en 2020, ils seront dix fois moins nombreux qu'aujourd'hui en France. Le suivi des femmes peut-il être assuré par les médecins généralistes ? Une enquête de Hugo Lindenberg.

  • Ventes d'armes: la corruption au cœur de la République

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    Le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, l'attentat de Karachi en 2002, l'aide au clan Pinochet au Chili, l'espionnage de magistrats et d'hommes politiques, l'affaire des frégates de Taiwan... Les juges Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin, qui enquêtent sur un dossier de corruption dans le milieu de l'armement français, découvrent de nombreux éléments pouvant déboucher non pas sur une mais plusieurs affaires d'Etat. Déjà apparaissent les noms de plusieurs hommes politiques de haut rang: Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, Edouard Balladur, Charles Millon... Nos révélations.

  • Une bombe au cœur de la République

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    Le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, l'attentat de Karachi en 2002, l'aide au clan Pinochet, l'espionnage de magistrats et d'hommes politiques, l'affaire des frégates de Taïwan... Les juges Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin, qui enquêtent depuis le début de l'année sur un dossier de corruption dans le milieu de l'armement français, découvrent au fil de leur instruction de nombreux éléments pouvant déboucher non pas sur une mais plusieurs affaires d'Etat. Si elles se confirmaient, les informations contenues dans le dossier pourraient éclabousser la classe politique française, en général, et l'entourage de Nicolas Sarkozy, en particulier. Déjà apparaissent dans le dossier les noms de plusieurs hommes politiques français de haut rang: Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, Edouard Balladur, Charles Millon. Et d'autres. Nos révélations.

  • Dette argentine: les banquiers français s'indignent

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    Au plus bas dans les sondages, battue dans son bras de fer avec les grands exportateurs de denrées agricoles, lâchée par son "ami" vénézuélien Hugo Chavez, la présidente de la République argentine Cristina Kirchner a décidé à l'improviste de rembourser les arriérés de la dette publique auprès du Club de Paris, afin de rouvrir à ce pays l'accès au marché international des capitaux. Mais les créanciers privés, dont certaines grandes banques françaises, ne l'entendent pas de cette oreille. Avec en bruit de fond, le passage du TGV Buenos Aires-Cordoba promis à Alstom.

  • Fraude fiscale: un as de la finance accuse

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    Bernard da Costa, ancien dirigeant de l'un des leaders mondiaux de l'économie parapétrolière, Acergy, lève un coin de voile sur les «dérives» comptables de la finance internationale. Il affirme avoir été licencié d'Acergy après s'être refusé à «falsifier» des comptes pour ne pas cautionner un «système de fraude fiscale massive». Le géant Acergy est sous le coup d'un contrôle fiscal en France qui pourrait lui coûter entre 100 et 200 millions d'euros. Enquête.

  • CNRS : qui veut la peau des sciences humaines?

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    Le limogeage de la directrice du département de sciences humaines et sociales du CNRS annonce-t-il un gros temps de disette budgétaire pour l'organisme public? Déjà, huit des neuf directeurs scientifiques adjoints de ce département ont démissionné. Alors que la réforme Pécresse du CNRS entre dans sa phase opérationnelle, la communauté scientifique s'inquiète.
  • Cnrs : qui veut la peau des sciences humaines?

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    Le limogeage de la directrice du département de sciences humaines et sociales du Cnrs annonce-t-il un gros temps de disette budgétaire pour l'organisme public? Alors que la réforme Pécresse du Cnrs entre dans sa phase opérationnelle, la communauté scientifique s'inquiète.