Iran, Arabie saoudite, Palestine, Europe… Du chaos de la présidence Trump, de ses vulgarités et chantages se dégagent des lignes de force. Entouré d’idéologues furieux et lui-même prêt à tout, Trump est en train de transformer les États-Unis en un État voyou.
Avec la réforme de l’assurance-chômage et la mise en place du revenu universel d’activité, Emmanuel Macron termine de dynamiter le marché du travail, œuvre débutée avec les réformes du droit du travail et de la formation professionnelle. Sous couvert d’émancipation et de responsabilité, les droits des salariés et des chômeurs ont été implacablement réduits.
Certains macronistes profitent de l’affaiblissement des partis d’opposition pour lancer des appels à rejoindre leurs rangs. Sous couvert de rassemblement, ils piétinent le pluralisme, écartent les contre-pouvoirs, et installent le RN comme unique alternative.
Catastrophiques pour la gauche, les résultats des élections européennes sont utiles. Ils donnent la mesure des enjeux de reconstruction d’un projet d’émancipation. Ils permettent de tourner la page en répondant à des questions qui empêchaient toute avancée. À travers les sévères échecs du PS, de LFI, du PCF et de Génération·s, et le score fragile d’EELV, ils disent ce qu’il ne faut plus faire.
Après trois jours au Royaume-Uni, catastrophiques pour la démocratie britannique et européenne, Donald Trump débarque en France. Celle-ci serait bien inspirée de lui souhaiter la malvenue. En se fondant sur Shakespeare…
Bruno Le Maire a annoncé, mercredi 5 juin, le lancement du processus de privatisation de l’opérateur des jeux de hasard, qui devrait avoir lieu avant la fin de l’année. Une opération très contestable et dangereuse.
Alstom, Whirlpool, Ascoval… dans la foulée des élections européennes, le gouvernement se trouve confronté au bilan de la politique voulue par Emmanuel Macron : une destruction massive et organisée de l’industrie. Le pays court le risque d’être entraîné dans une régression sans fin et d'être coupé de son avenir.
Le rapport annuel de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique met en évidence que près de 60 % des ministres ont fait l’objet d’un redressement fiscal en 2018. Une proportion stupéfiante, qui en dit très long sur la crise démocratique et morale que traverse le pays.
Alors que le parlement de Strasbourg reste un nain politique, cap au Sud : les scores électoraux, ce dimanche 26 mai en Espagne, des plateformes citoyennes qui avaient remporté les mairies, comme Madrid et Barcelone, il y a quatre ans, seront un paramètre clé, pour celles et ceux qui veulent réveiller l’Europe.
Le chef de l’État a construit cette campagne européenne comme un exercice de prestidigitation mettant en scène un duel progressistes-nationalistes. Il tente de faire oublier un bilan quasi inexistant et une image dégradée en Europe. Le président paie également le prix d’une vision archaïque et arrogante de ce que peut être le rôle de la France dans l’Union européenne.