Edwy Plenel

Né en 1952, journaliste depuis 1976. D’abord à Rouge (1976-1978), puis quelques mois au Matin de Paris et, surtout, au Monde pendant vingt-cinq ans (1980-2005). Cofondateur et président de Mediapart depuis sa création en 2008. Auteur d’une trentaine d'ouvrages (bibliograhie disponible sur Wikipedia en français, in Englishen español, en catalan, en breton).

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Ses Derniers articles

  • Une juste colère sociale

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    Au fait, c'est quoi la gauche? Sur Mediapart, c'est le feuilleton de l'été, impulsé par les lecteurs eux-mêmes, en réaction à l'appel au suicide collectif lancé par Bernard-Henri Lévy. Et voici qu'en écho à ces débats participatifs, la réalité apporte sa réponse à la question posée: le milliard des traders de BNP Paribas face au désespoir des salariés de Molex. Réponse qui tient en deux mots: la question sociale. Plaidoyer en défense de la juste colère des salariés victimes de la crise, cette analyse soutient que la gauche, ce devrait être d'abord la défense des intérêts sociaux du monde du travail. Autrement dit des intérêts du groupe social majoritaire dans ce pays.
  • Contre l'égoprésident Sarkozy, le second Serment du Jeu de paume

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    Plusieurs parlementaires socialistes se sont rassemblés, lundi 22 juin, devant la salle du Jeu de paume à Versailles, juste avant que le président de la République ne prononce son discours au Congrès, afin de protester contre une «séance d'égoprésidence». Dans ce lieu symbolique, «où les députés du Tiers Etat ont refusé en 1789 de se soumettre au roi de France», ils ont demandé que s'engagent des «Etats généraux pour une République moderne». Leur initiative, qui a reçu le soutien des présidents des groupes socialistes à l'Assemblée et au Sénat, rejoint un appel lancé, dès samedi, sur France Info, par Mediapart. Explication et rappel historique en forme de parti pris.
  • Lettre à ces socialistes qui nous désespèrent

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    Le résultat électoral du 7 juin 2009 n'est pas un accident, mais une confirmation: celle de l'incapacité collective des socialistes à se réinventer un avenir, un projet, une vision. Pour la gauche tout entière, cet état de fait n'est pas une bonne nouvelle, tant son avenir dépend du sort d'un parti qui, depuis près de quarante ans, y occupe la place centrale. Encore moins quand nos sociétés affrontent une crise historique. Voici une réflexion de parti pris en forme de lettre ouverte aux dirigeants socialistes.

  • Mediapart devant le tribunal ou la liberté d'informer en procès

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    Soixante-dix-sept personnalités politiques, intellectuelles et médiatiques lancent aujourd'hui un appel de soutien à Mediapart, face à l'offensive judiciaire dont nous sommes la cible. Mediapart doit en effet comparaître les 12 et 26 mai devant le tribunal correctionnel de Paris, faisant l'objet de onze plaintes à la demande de François Pérol (photo), des Caisses d'épargne et de leurs anciens dirigeants. Les premiers signataires de cet appel – dont François Bayrou, Olivier Besancenot, Ségolène Royal, Martine Aubry, Marie-George Buffet, Daniel Cohn-Bendit, Corinne Lepage – s'inquiètent de cet «acharnement» au moment même où «l'Elysée fait peser de lourdes menaces sur le pluralisme de la presse ou l'indépendance de la radio et de la télévision publiques».
  • Pourquoi l'affaire Coupat nous concerne tous

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    Depuis bientôt six mois, Julien Coupat est en détention provisoire, soupçonné d'être le chef d'une association de malfaiteurs dont le terrorisme serait l'entreprise. Ses avocats clament que le dossier est vide, tandis que le pouvoir affirme qu'il va se remplir. Mediapart a jusqu'ici factuellement montré les failles de l'enquête. Le temps nous semble maintenant venu d'expliquer pourquoi l'affaire de Tarnac n'est pas marginale, mais essentielle.

  • Nicolas Sarkozy ou le mépris du monde

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    La France peut-elle s'exprimer autrement à l'étranger qu'à la façon de Nicolas Sarkozy? Ségolène Royal a-t-elle eu raison de demander pardon, à Dakar, pour les paroles du chef de l'Etat sur l'homme africain qui «n'est pas assez entré dans l'histoire»? A-t-elle eu tort de récidiver en présentant ses excuses au premier ministre socialiste espagnol pour les propos de table du président de la République sur son intelligence limitée? Quelle importance accorder à ces indiscrétions qui dévoilent un Sarkozy vantard et orgueilleux, moquant notamment l'inexpérience de Barack Obama? Voici notre réponse à toutes ces questions, sous la forme de parti pris non seulement favorable à l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, mais, surtout, inquiet au spectacle d'une présidence qui perd le sens des mesures et des réalités.

  • Mediapart, un an de liberté

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    Mediapart a un an, ce lundi 16 mars 2009. Quand nous nous sommes lancés, ceux que nous dérangions disaient notre pari d'une presse exigeante et indépendante, payante et participative, voué à l'échec. Une année plus tard, ils sont forcés de convenir que Mediapart avait anticipé la crise financière et l'un de ses corollaires: l'éclatement de la bulle de la gratuité et la fin de l'illusion du tout-publicitaire. Bilan et perspectives d'une aventure qui ne fait que commencer. Sans oublier de vous donner rendez-vous, samedi 21 mars, de 10 h à 18 h, à Mediapart pour notre journée portes ouvertes.

  • Retour sur notre série: Qui arrêtera cette présidence?

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    Depuis une semaine, nous entamons le décryptage d'une présidence très particulière, celle de Nicolas Sarkozy, qui célébrera le mois prochain ses deux ans au pouvoir. Au-delà d'une vie de cour affichée et d'un pouvoir personnel revendiqué, ce président là se distingue de tous ses prédecesseurs de la Ve République. Passages en force, conflits d'intérêts, mépris des institutions, mise au pas des médias, attaques contre la justice et... Internet. Première revue de détail en quatre épisodes.
  • Retour sur notre série de la semaine: qui arrêtera cette présidence?

    Par
    Depuis le début de la semaine, nous entamons le décryptage d'une présidence très particulière, celle de Nicolas Sarkozy, qui célébrera le mois prochain ses deux ans au pouvoir. Au-delà d'une vie de cour affichée et d'un pouvoir personnel revendiqué, ce président là se distingue de tous ses prédecesseurs de la Vè République. Passages en force, conflits d'intérêts, mépris des institutions, mise au pas des médias, attaques contre la justice et... Internet. Première revue de détail en quatre épisodes.
  • Retour sur notre série de la semaine: qui arrêtera cette présidence.

    Par
    Depuis le début de la semaine, nous entamons le décryptage d'une présidence très particulière, celle de Nicolas Sarkozy, qui célébrera le mois prochain ses deux ans au pouvoir. Au-delà d'une vie de cour affichée et d'un pouvoir personnel revendiqué, ce président là se distingue de tous ses prédecesseurs de la Vè République. Passages en force, conflits d'intérêts, mépris des institutions, mise au pas des médias, attaques contre la justice et... Internet. Première revue de détail en quatre épisodes.