Edwy Plenel

Né en 1952, journaliste depuis 1976. D’abord à Rouge (1976-1978), puis quelques mois au Matin de Paris et, surtout, au Monde pendant vingt-cinq ans (1980-2005). Cofondateur et président de Mediapart depuis sa création en 2008. Auteur d’une trentaine d'ouvrages (bibliograhie disponible sur Wikipedia en français, in Englishen español, en catalan, en breton).

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Ses Derniers articles

  • Au-delà des régionales, en vue de 2012

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    Au-delà de leurs enjeux locaux, les élections régionales ont été l'occasion de sanctionner durement un pouvoir qui le méritait amplement. Mais, de même que les forts succès régionaux de la gauche en 2004 n'avaient pas assuré sa victoire nationale en 2007, l'impopularité d'aujourd'hui ne garantit aucunement l'alternance de demain. Analyse du paysage politique en trois épisodes, mis en ligne à la veille puis au lendemain des scrutins de mars 2010.

  • 3. Quand la France s'impatiente

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    La gauche a certes gagné les élections régionales, mais en bénéficiant d'un vote-rejet plutôt qu'en profitant d'un vote-adhésion. D'ici 2012, il lui reste à élaborer un programme et à choisir un candidat. Mais il lui faudra aussi répondre sans attendre aux attentes d'une France qui s'impatiente. Analyse.
  • 2. Non, Sarkozy, ce n'est pas rien

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    Deux ans avant 2012, les élections régionales sont l'occasion de sanctionner nationalement un pouvoir qui le mérite. Car Nicolas Sarkozy, ce n'est pas rien, mais bien plutôt la mise en cause systématique du pacte républicain établi en France depuis 1945. Réponse à ceux qui prétendent le contraire, où l'on découvre que le diagnostic de Mediapart fait école à la fondation Terra Nova et dans la revue Esprit. Deuxième volet de notre série.
  • 1. Un pouvoir usé, vieilli et fatigué

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    Au-delà de leurs enjeux locaux, les élections régionales sont l'occasion de sanctionner durement un pouvoir qui le mérite amplement. Mais, de même que les forts succès régionaux de la gauche en 2004 n'avaient pas assuré sa victoire nationale en 2007, l'impopularité d'aujourd'hui ne garantit aucunement l'alternance de demain. Analyse en trois épisodes du paysage politique avant que ne commencent les grandes manœuvres présidentielles.
  • Notre enquête sur France Télévisions: la justice donne raison à Mediapart

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    Les sociétés France Télévisions et France Télévisions Publicité nous avaient assigné devant la justice, samedi 20 février. Elles demandaient le retrait immédiat des trois documents confidentiels mis en ligne, la veille, dans le cadre de notre enquête sur les conditions de la privatisation de la régie publicitaire de la télévision publique. La justice a donné raison à Mediapart. Le tribunal a jugé que cette demande «représenterait une restriction excessive et disproportionnée à la liberté d'informer». Il a en outre condamné les deux sociétés au paiement de 3.000 euros à Mediapart.
  • Clearstream: les faits contre les fictions

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    Le jugement rendu dans l'affaire Clearstream n'est pas la victoire d'un homme sur un autre, mais d'un principe sur sa négation. Ce n'est pas la victoire de Dominique de Villepin sur Nicolas Sarkozy, même si, en relaxant le premier, il signe la défaite du second. C'est surtout une victoire de la vérité des faits sur le mensonge des rumeurs.

  • Daniel Bensaïd, éclaireur et sentinelle

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    Figure intellectuelle de la gauche radicale sans discontinuer depuis les années 1960, Daniel Bensaïd n'est plus, décédé des suites d'une longue maladie le 12 janvier à l'âge de 63 ans. Reste une vie, celle d'un militant révolutionnaire, fidèle à ses premières révoltes comme on le serait en amour. Reste une œuvre, celle d'un philosophe littéraire, résistant avec entêtement à l'air du temps. Portrait d'un homme attachant qui, pour beaucoup, fut un repère, éclaireur et sentinelle par temps obscurs. Et qui, pour Edwy Plenel, fut un ami.
  • Une honte nationale, le parti pris d'Edwy Plenel

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    Le succès de l'appel de Mediapart, «Nous ne débattrons pas», n'est pas simplement le refus de cautionner une machine infernale, de division et d'exclusion. Ce sursaut a pour moteur la compréhension qu'avec ce « grand débat surl'identité nationale », se donne à voir la nature profonde du régime. Il faut relire mot à mot les deux discours de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Pour la première fois s'énonce, au sommet de laRépublique, l'idéologie de la droite extrême, celle qui fut au pouvoir avec Philippe Pétain sous Vichy, cette droite à la fois maurrassienne, orléaniste et élitiste qui n'a jamais admis la démocratie libérale.
  • Les Caisses d'épargne retirent toutes leurs plaintes contre Mediapart

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    Les directions, passée et actuelle, des Caisses d'épargne viennentde retirer toutes leurs plaintes contre Mediapart. Ce coup de théâtrejudiciaire intervient à trois semaines du procès où nous devionscomparaître, du 24 au 27 novembre, devant la 17e chambre du tribunalcorrectionnel de Paris.

  • La corruption de l'esprit public

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    L'affaire de la Défense, ce scandale népotique où le fils du chef de l'Etat tient le rôle principal, est le point culminant d'une suite d'événements qui, depuis quelques semaines, mettent à nu le sarkozysme, ses abus et ses mensonges. Décidément, ce pouvoir n'est pas simplement le prolongement des dérives présidentialistes précédentes. Les aggravant et les dépassant, il enfante une nouvelle réalité politique qui ébranle notre socle démocratique et républicain. Corrupteur de l'esprit public, il brouille la nécessaire frontière entre passions privées et responsabilités publiques. Parti pris en forme d'alerte citoyenne.