Journaliste au pôle politique, je chronique le second quinquennat d'Emmanuel Macron.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
L’ancien premier ministre tchèque Andrej Babiš a été reçu en toute discrétion à l’Élysée mardi 10 janvier. Une façon pour Emmanuel Macron de soutenir le candidat à la présidentielle, épinglé par les Pandora Papers et visé par une enquête du Parquet national financier. En France et en Europe, les critiques se multiplient.
Le comité exécutif de la Fédération française de football a décidé mardi 11 janvier de la mise en retrait de Noël Le Graët, son président. La directrice générale de la FFF, Florence Hardouin, est quant à elle mise à pied en attendant les résultats d’un audit qui pourrait secouer de nouveau l’instance.
Lancé en septembre dernier, le Conseil national de la refondation devait révolutionner le second quinquennat d’Emmanuel Macron. Quatre mois plus tard, il a pris la forme d’une succession de réunions dont les protagonistes peinent parfois à percevoir la finalité. L’exécutif jure que des avancées en seront issues.
Le président de la République a dévoilé la feuille de route de son second quinquennat en matière de santé. Une série de mesures, parmi lesquelles la suppression de la tarification à l’acte ou la remise en cause des 35 heures à l’hôpital, censées enrayer la crise du secteur. Soignants et élus attendent maintenant des actes.
L’Olympique lyonnais vient de recruter Dejan Lovren, un joueur croate qui s’est récemment distingué par un salut fasciste, un chant nationaliste et des prises de position homophobes. Le fascisme est décidément bien peu de chose face à l’importance de se doter d’un bon défenseur. Interrogé ce jeudi, son entraîneur Laurent Blanc ne voit pas le problème : « Moi, je regarde le sportif. »
Pour ses sixièmes vœux de la Saint-Sylvestre, le président de la République a confirmé sa volonté de mener à bout la réforme des retraites. Avare en annonces, muet sur les salaires ou le logement et inconséquent sur la catastrophe climatique, le chef de l’État a surtout voulu faire la part belle, dans son allocution, aux promesses d’avenir radieux.
Ce dimanche en finale de la Coupe du monde face à l’Argentine, les Bleus n’ont pas réussi à ajouter un troisième titre à leur palmarès. Pas de sacre, mais l’avènement d’une nouvelle génération de footballeurs français, ayant en partage un engagement public contre les discriminations.
Initialement prévue le 15 décembre, la présentation de la réforme a été reportée au 10 janvier. Une décision de dernière minute qui traduit autant la fébrilité de l’exécutif que ses espoirs d’éviter une crise sociale d’envergure.
Jadis cantonné à la marge la plus droitière de son camp et à ses obsessions pour la sécurité et l’identité, Éric Ciotti a été élu président du parti Les Républicains, en construisant, contre toute attente, une candidature rassembleuse.
Dans un contexte d’inflation record, de conflits sociaux dans les entreprises et d’état alarmant des services publics, le président de la République souhaite réformer les retraites dès le début de l’année 2023. Le climat social gronde mais l’exécutif mise sur une « résignation » de la rue.
Après des semaines de guérilla politique, le gouvernement a accepté de faire un chèque de 200 millions d’euros pour renflouer la dette des transports franciliens. Pas suffisant pour éviter la hausse prévue du passe Navigo, que les usagers payeront désormais 84 euros, contre 75 auparavant.
La Région Île-de-France, dirigée par Valérie Pécresse, a annoncé que le pass Navigo passerait de 75 à 90 euros si l'État ne débloquait pas des financements d’ici au 7 décembre. Alors que les usagers craignent la déflagration, la Région et l’État continuent de se rejeter la responsabilité.