En Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, les citoyens d’origine asiatique s’organisent pour se protéger eux-mêmes, et faire entendre leur voix et leur souffrance auprès des pouvoirs publics.
Des documents obtenus par Wikileaks et partagés avec Mediapart, Der Spiegel et La Repubblica lèvent le voile sur un secret d’État : la corruption cachée derrière la vente de chars français aux Émirats arabes unis. Ce sont les mêmes chars qui sévissent aujourd’hui dans la guerre au Yémen, à l’origine de la pire crise humanitaire du monde, selon l’ONU.
Le député Jean-Jacques Bridey, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron et président de la commission de la défense à l’Assemblée, est visé par une enquête préliminaire pour concussion. L’élu est soupçonné d’avoir cumulé les indemnités de ses différents mandats au-delà des plafonds autorisés par la loi. Il aurait indûment touché 100 000 euros.
Découvrez le témoignage inédit de Laura, « la fille sur la photo » avec Alexandre Benalla, son arme et deux autres gardes du corps d'Emmanuel Macron, lors de la campagne présidentielle.
À la suite de la publication d’un selfie d’Alexandre Benalla, arme en main, au sortir d’un meeting du candidat Emmanuel Macron en avril 2017, le procureur de la République de Poitiers a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire.
Treize années d’investigations sur l’éventuelle responsabilité de l’armée française dans le massacre de Bisesero, événement qui figure parmi les plus embarrassants pour la France sur sa conduite durant le génocide des Tutsis, ont pris fin. Les juges viennent de signifier la clôture de leur instruction, sans prononcer aucune mise en examen à l’encontre des militaires mis en cause.
La scène a lieu dans la nuit du 28 avril 2017, au sortir d’un meeting du candidat. Le désormais célèbre ex-collaborateur d’Emmanuel Macron est sollicité pour un selfie dans un restaurant. La photo est prise. Surprise ! Alexandre Benalla y brandit son arme. Problème : il n’avait pas d’autorisation de port d’armes à cette date.
La Tunisie a fourni à l’État islamique le plus gros contingent de combattants étrangers. Leur retour est un véritable tabou pour les institutions, très avares en informations. Les programmes de lutte contre la radicalisation restent le fait de la société civile.
Depuis l’effondrement du califat, on annonce le retour massif des djihadistes français, avec femmes et enfants. En réalité, les retours se font au compte-gouttes : seulement sept adultes ont rejoint l’Hexagone cette année, et au total 64 hommes et femmes depuis 2016.
Soupçonnant une « immense escroquerie », l’opposition indienne réclame une enquête sur l’achat de 36 chasseurs de combat à la France, sous la présidence de François Hollande, et sur le rôle de Reliance, le partenaire indien de Dassault. Mais Reliance, c’est aussi un mystérieux financement accordé à un film coproduit par Julie Gayet.
Alors que le parquet national financier poursuit toujours son enquête sur le trafic des billets de Roland-Garros, une nouvelle affaire risque de secouer la Fédération française de tennis : son vice-président, Stephan Post, est visé par une plainte déposée par la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes pour des irrégularités.
Au fil des mois, de plus en plus de militants du parti présidentiel expriment leur colère, dénonçant pêle-mêle un parti trop centralisé, des équipes désorganisées, un manque de démocratie...
Le scandale des financements libyens de Sarkozy est une affaire d’État qui n’a pas fini de rebondir. Déjà poursuivi dans ce dossier, l’ancien ministre Claude Guéant vient de voir sa mise en examen alourdie par les juges de six nouveaux délits, dont « complicité de financement illicite de campagne électorale », « corruption passive » et « recel de détournements de fonds publics ». Explications.
Depuis son ouverture le 7 juillet dernier, rien ne va. Avec sept trains par jour, dont seulement deux TGV, l’équipement honore son surnom de « gare fantôme ». Le coût du projet s’élève pourtant à plus de 100 millions d'euros. Ses opposants dénoncent une gare « excentrée du centre-ville » et « inutile ».
Le premier adjoint Bruno Julliard a annoncé lundi qu'il démissionnait de ses fonctions. En cause : la gestion de la maire de Paris, qui a enchaîné depuis un an les catastrophes industrielles.
Lors d’une perquisition au ministère de la transition écologique et solidaire, la police judiciaire, qui souhaitait saisir la déclaration d’intérêts d’Alexis Kohler du temps où il siégeait au conseil de surveillance du port du Havre, ne l’a pas trouvée. Le document a-t-il été caché ? Ou bien le collaborateur d’Emmanuel Macron aurait-il évité de la remplir ?