David Beckham s’est longtemps refusé à alimenter le fonds humanitaire dont il est censé être le premier et principal contributeur. Il a même tenté de se faire rembourser par l’Unicef des frais qu’il n’avait pas engagés. Pour la star britannique, la cause humanitaire est avant tout un tremplin pour ses affaires personnelles. Les Football Leaks révèlent le visage méconnu d’une star qui rêve d’être anoblie, mais à qui on refuse le titre en raison de ses démêlés fiscaux.
Emmanuel Macron réunit des milliers de supporteurs à Lyon ce samedi 4 février. En quelques mois, l'ancien banquier d'affaires et ministre de l'économie a bâti un parti-entreprise dont il est à la fois le patron et la « tête de gondole ». La « Macron Company » utilise le web, le marketing et les théories du management pour constituer un monopole dans un marché politique en crise.
François Fillon s’est entouré depuis toujours d’une fidèle garde rapprochée. Après 2012, nombre de ses collaborateurs ont été « placés un peu partout chez ses amis ».
François Fillon est depuis 2012 senior advisor et membre du comité stratégique du groupe Ricol Lasteyrie. Ce job lui a rapporté au moins 200 000 euros en quatre ans et demi. Il n'en a toujours pas démissionné.
Le journal Marianne est au plus mal au plan économique, mais aussi au plan éthique. Financements cachés de Bernard-Henri Lévy en contrepartie d’articles avantageux ; censure du cinéaste Bertrand Tavernier pour protéger un banquier ; intrusion dans les messageries électroniques...
La centrale nucléaire est directement concernée par le scandale de la fraude de l’usine Creusot Forge d’Areva qui a dissimulé des malfaçons sur des pièces destinées aux réacteurs. Une pièce mal forgée a été livrée à la centrale alsacienne et mise en fonctionnement comme si elle ne présentait aucune anomalie. Lorsque l’ASN s’en est rendu compte, elle a suspendu l’autorisation de la pièce.
Mediapart révèle que François Fillon, quand il était sénateur, a empoché une partie des crédits réservés à la rémunération d’assistants, grâce à un système de commissions occultes.
Depuis sa faillite, la banque qui a prêté 9 millions d’euros au FN est dans le viseur de la justice russe. Et à travers elle, toutes les irrégularités qui se sont déroulées en coulisses. Le prêt au FN a été transféré à une obscure petite société moscovite. Un ancien vice-directeur a été arrêté, soupçonné de détournements massifs. Le FN refuse de se prononcer sur cet imbroglio.
C’est une initiative très rare dans le sport de haut niveau : les deux anciens sélectionneurs de l’équipe de France féminine de handball dénoncent le comportement de leur fédération devant les prud’hommes. Victimes d’une cabale, ils ont été écartés de leur poste à la veille des JO, afin de mieux les « protéger ».
Selon le rapport d’expert que Mediapart a consulté, l’accident, en octobre 2016, d’un train de la société de chemin de fer camerounaise Camrail, dont le groupe Bolloré est l’actionnaire majoritaire, est dû à « une accumulation de fautes graves et de négligences ».
À partir de documents de l’enquête d’« Envoyé spécial », Mediapart a reconstitué l’enlèvement en 2010 des expatriés travaillant sur le site minier d’Areva à Arlit. Les témoignages révèlent à quel point leur sécurité n’était pas assurée.
Des notes confidentielles, obtenues par « Envoyé spécial » et consultées par Mediapart, évoquent un lien entre l'assassinat par AQMI des journalistes de RFI au Mali et le fait que des djihadistes n'auraient pas perçu l'intégralité de la rançon versée par la France pour libérer les otages d'Arlit.
Un ancien de la DGSE exige des paiements d' Areva et de Vinci pour la mission effectuée en faveur des trois premiers otages libérés en 2011, mais aussi pour la libération des quatre autres, qu’il n’a pas conduite.
L’assassin des femmes tuées à Paris le 9 janvier 2013 dans les bureaux du Centre d’information du Kurdistan est décédé d’une tumeur en décembre. La cour d’assises spéciale qui devait le juger s’est réunie le 23 janvier pour constater l’extinction des poursuites. Un épilogue qui rassure les autorités françaises et turques.
Confrontée depuis deux ans à une affaire de détournements de fonds publics, la droite sénatoriale tente de la circonscrire à une poignée de cas individuels. En réalité, le scandale est systémique.
Des documents confidentiels, obtenus par Mediapart, Mediacités et France 3, montrent que des proches de Gérard Lopez, le futur repreneur du club de football de Lille, ont démarché des investisseurs pour entrer au capital du club alors que Lopez avait assuré ne pas en avoir besoin. Le rachat du club n’est, lui, toujours pas bouclé.