Alors que les experts s’accordent à penser qu’une nouvelle vague de terreur va frapper l’Égypte dans les prochains mois, l’armée israélienne se dit prête à intervenir dans le Sinaï si nécessaire.
Ciblés par Donald Trump, les pasdarans sont redevenus les héros du régime. Toutes les factions, des plus réformatrices aux plus révolutionnaires, les soutiennent désormais. La société civile craint d’en être la victime.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, l'économiste Gabriel Zucman a souligné les dangers du prélèvement forfaitaire unique (PFU) pour les finances publiques, entre 5 et 20 milliards d'euros par an à terme. Le risque est réel, mais le gouvernement se montre impassible.
L'économie française a affiché une croissance du PIB de 0,5 % sur un trimestre. Au-delà du triomphalisme politique et des effets de manche, cette croissance s'explique uniquement par le stockage de matériel aéronautique. La qualité de la reprise française reste discutable.
Une douzaine de chefs d'inculpation visent Paul Manafort, éphémère directeur de campagne de Donald Trump. Un tissu d'élucubrations, se défend le président des États-Unis.
Les accusations contre le producteur américain Harvey Weinstein secouent l’univers du 7e art français. Des comédiennes s’expriment enfin sur des pratiques répandues. Mais le chemin est encore long avant que les professionnels ne s’emparent réellement du problème.
Saisie par Mediapart de la censure de nos articles sur l’affaire Bettencourt, la Cour européenne des droits de l’homme a reçu la réponse du gouvernement français. Ignorant les décisions de justice qui ont validé notre travail, celui-ci n’hésite pas à justifier jusqu’à l’absurde cette violation de la liberté d’informer.
Faute de « préparation diplomatique », le gouvernement israélien a décidé de reporter le vote prévu pour ce dimanche d’un projet de loi décidant l’annexion à Jérusalem d’une trentaine de colonies. L’enjeu est en effet explosif : si cette loi est adoptée, la solution à deux États, déjà agonisante, sera morte.
Une partie du gouvernement marocain a été limogée manu militari pour ne pas avoir mis promptement en œuvre le projet de désenclavement de la ville d’Al-Hoceïma, foyer de la contestation dans le Rif. Un signal envoyé à l’opinion publique par le roi.
Trois ans après la mort du militant écologiste Rémi Fraisse, aucun gendarme n’a été poursuivi. La quasi-intégralité des plaintes déposées par les opposants au barrage ont été classées sans suite, alors que des dizaines d’entre eux ont été condamnés.