La France insoumise a proposé un « contre-budget » pour la période 2018-2022. Un texte très inspiré du programme de Jean-Luc Mélenchon qui, s’il pose de bonnes questions, montre aussi ses limites.
Avec l’arrestation d’une cinquantaine de personnalités, la démission forcée du premier ministre libanais et les accusations contre l’Iran, le prince Mohammed ben Salmane assoit avec véhémence son pouvoir et son influence internationale.
Les indignations des responsables politiques n’ont pas manqué après les révélations des « Paradise Papers ». Tous promettent de s’attaquer à la fraude fiscale. Pourtant, dix ans après le début de la crise financière, rien n’a changé.
Les pratiques légales de placement dans les paradis fiscaux ne sont pas une dérive, mais font partie intégrante du capitalisme financier mondialisé. Pour s’en débarrasser, il faudrait réfléchir dans un cadre plus large.
Cambiemos, la coalition de droite du président, a largement emporté les élections législatives de mi-mandat, inaugurant une nouvelle ère économique et politique en Argentine. Pour la première fois dans l’histoire de la jeune démocratie, un gouvernement non péroniste pourrait effectuer deux mandats successifs.
Ancien patron du FBI, Robert Swan Mueller III a réorganisé le renseignement intérieur après le 11-Septembre. Il a aussi accompagné les dérives sécuritaires de la « guerre à la terreur ». Son CV le rend presque intouchable.
En trois ans, une nouvelle droite morale, hostile à l’égalité entre les femmes et les hommes et aux LGBT, a envahi les réseaux sociaux, désertés par les progressistes et la droite traditionnelle. Au point de favoriser certaines figures d’extrême droite, nostalgiques de la dictature.
Exploitant les erreurs et les tares des gouvernements locaux, qui concentrent dans les villes richesses, pouvoirs et moyens de défense, au détriment des zones rurales, les djihadistes du Sahel ont repris l’offensive. La réponse peut-elle rester seulement militaire ?
Après l’annulation d’une première élection présidentielle par la Cour suprême et un second scrutin boycotté par l’opposition, le Kenya est plongé dans une crise politique inédite. Le pays, considéré comme une des sociétés les plus libres d’Afrique de l’Est, voit son modèle sérieusement mis à l’épreuve.
Traditionnellement parangon du protectionnisme agricole, le Japon de Shinzo Abe a changé de pied. Il est prêt désormais à d’importantes concessions pour sauver le TPP ou négocier un partenariat économique avec l’UE. Inattendu mais logique.