Le FMI a tressé des louanges à la politique du gouvernement français le 17 juillet dernier, à la grande satisfaction des deux locataires de Bercy. Mais ces conclusions s'opposent complètement avec les analyses passées de l'institution.
La baisse des aides personnelles au logement de 5 euros au 1er octobre a relancé la polémique sur l'efficacité de ces aides. Leurs contempteurs les trouvent inflationnistes et inefficaces. Mais les APL n'ont pas que des défauts et les réduire sans politique alternative relève de l'inconscience.
L’installation controversée de détecteurs de métaux aux abords de l’esplanade des Mosquées a dégénéré vendredi, avec la mort de trois Palestiniens à Jérusalem, et de trois Israéliens en Cisjordanie.
Le président iranien doit contenir les menaces de nouvelles sanctions des États-Unis et les attaques de son opposition conservatrice, qui ont notamment fait arrêter son frère récemment. En jeu: sa succession.
Malgré le tapis rouge déployé par le premier ministre Édouard Philippe, le secteur financier continue de préférer Francfort à Paris pour son redéploiement à la suite du Brexit. La France n'a pas dit son dernier mot, mais cette concurrence pour s'arracher les oripeaux de la City pourrait vite se révéler être une illusion.
Alors que les marchés financiers spéculent sur un prochain arrêt de la politique monétaire particulièrement accommodante de la BCE, Mario Draghi a décidé de ne pas bouger. « L’inflation n’est pas où elle devrait être », a-t-il justifié. Mais c’est surtout la situation de la zone euro qui l’inquiète.
La secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes a eu beau crier à la « fake news », les inquiétudes des associations étaient bien fondées. Un décret publié ce vendredi au Journal officiel confirme la baisse de 7,5 millions d'euros visant le programme d’égalité entre hommes et femmes, soit 25 % de son budget total.
La démission du chef d’état-major n’est que la première conséquence d’un choix économique : celui de l’abandon de l’équilibre initial du programme d’Emmanuel Macron. Ce programme avait pu apparaître comme une forme de dépassement des impasses du néolibéralisme. Mais la pratique signe le retour de l’austérité, annonçant des déceptions et des secousses politiques.
La Grèce s'apprête à faire de nouveau appel au marché pour financer sa dette, après trois ans d'absence et sept ans de crise. Mais ce retour n'a rien de l'épilogue d'une crise interminable. C'est bien plutôt une impasse de plus qui, cependant, met en relief l'exigence d'une réduction du stock de dettes.
Le président de la République a exigé le silence des armées, jeudi 13 juillet, sur sa politique budgétaire, affirmant qu’il était leur « chef ». Un argument d’autorité qui ne régle pas les problèmes de fond d’une politique de défense sans cohérence face à l’austérité budgétaire choisie.